#StartupOfNUMA – KinTribe facilite le recrutement via réseaux sociaux

Anciens recruteurs IT, Chloé et Louis ont fondé KinTribe pour permettre aux recruteurs proactifs d'identifier et d'entrer en contact avec les meilleurs talents sur les réseaux sociaux.

Le problème

Une grande partie du métier d’un recruteur consiste aujourd’hui à accomplir des tâches identiques et souvent fastidieuses : parcourir LinkedIn pour identifier les meilleurs profils, étudier leur activité sur les réseaux sociaux, contacter ces profils, les relancer, rapporter les interactions qui ont lieu… Co-fondatrice et CEO de KinTribe, Chloé raconte :

“Louis et moi étions passionnés par notre métier, mais on finissait par le détester à cause de ces tâches répétitives qui n’ont pas de valeur ajoutée. L’idée de KinTribe est d’automatiser les tâches répétitives des recruteurs pour leur permettre de mettre en avant leur expertise : trouver les meilleurs profils et les engager, c’est-à-dire créer le contact afin d’entrer dans un process de recrutement.”

KinTribe (V1)

Partis de ce constat, Chloé et Louis remportent un concours d’intrapreneuriat en octobre 2015 dans le cadre de leur ancienne société. Ils commencent à développer le produit dans ce cadre en janvier 2016, avec une équipe technique complète dès le départ. Leur MVP est une application qui permet aux recruteurs d’alimenter et d’entretenir leur vivier de talents.

Après validation du marché, ils développent la V1 de KinTribe avec six sociétés pilotes (des cabinets de chasse et des ESN). Cette V1 automatise la plupart des tâches de sourcing des recruteurs pour leur permettre de gagner en efficacité tout en se recentrant sur la partie relationnelle de leur métier. L’équipe intègre alors le programme d’Accélération de NUMA, en avril 2017.

KinTribe, une startup de NUMA

La période d’accélération

Dans le cadre de la saison 11 du programme d’accélération de NUMA Paris, KinTribe a travaillé sur la structuration de son CRM. En trois mois, l’équipe a réduit son cycle de vente par 4 et a doublé sa base clients.

“En arrivant chez NUMA, notre produit était déjà très performant et innovant en termes de technos, mais le business ne suivait pas. On avait passé plus de temps à concevoir son UX et à le développer qu’à prospecter des clients. L’objectif était de lancer pleinement notre activité commerciale et de la structurer” nous raconte Louis, co-fondateur et COO.

Avec les équipes du programme, la cible initiale a cependant beaucoup évolué. Chloé évoque la recherche en cours d’un pivot :

“On ciblait au départ les cabinets de chasse et les cabinets de conseil, c’est-à-dire environ 3000 sociétés sur Paris. On voudrait aujourd’hui pivoter vers un marché plus mûr et plus profond, en identifiant un pain point beaucoup plus précis qui nous permettra de vendre plus tout en recentrant notre socle techno à ses fonctions les plus utiles.”

KinTribe, V2 ?

L’équipe de KinTribe a conclu une première levée auprès de Business Angels en juillet 2017. Elle s’apprête à intégrer l’incubateur de Télécom Paris Tech en septembre 2017 pour continuer d’innover techniquement sur le produit tout en changeant de cible. Interrogée sur ce pivot, Chloé nous répondait le 27 juin dernier :

“Notre mission avec Louis reste la même : “empowering recruiters”. C’est dans ce domaine et avec l’optique de rendre les recruteurs toujours plus experts de leur métier et maîtres de leur activité que nous développons le nouveau produit de KinTribe. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de profiter de toutes nos nouvelles connaissances, expériences et rencontres dans le développement de ce nouveau produit. Rendez-vous à la rentrée en septembre 2017 pour en savoir davantage !”

Pour suivre l’évolution de KinTribe, suivez les sur Twitter : @KinTribeHQ ou rendez-vous sur leur site : www.kintribe.com – ou n’hésitez pas à les contacter et leur rendre visite : [email protected]

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#StartUpOfNUMA – Izifret, l’affrètement 2.0

Fondée par deux anciens cadres du transport, Izifret est une marketplace qui met en relation des commanditaires et des transporteurs de marchandises dans le secteur de l’industrie lourde. À l'issue de la Saison 11 du programme d'Accélération de NUMA Paris, la startup cherche aujourd'hui à lever 1,5 millions d’euros.

Les débuts

Fondateur et CEO d’Izifret, Stéphane Raynal a d’abord été exploitant et commercial chez un commissionnaire pendant cinq ans, entre 2011 et 2016.

“Le métier d’exploitant consiste précisément à mettre en relation des commanditaires et des transporteurs pour assurer la livraison de marchandises. En général, tout avait lieu par téléphone, par fax ou par e-mail.”

Déjà en relation avec plusieurs centaines de transporteurs, Stéphane a rejoint Chronotruck en 2016 en tant que cadre commercial transport, pour aider la startup à se développer auprès des transporteurs, assurer la relation client et trouver des solutions pour les expéditeurs

Dans ce cadre, il inscrit 1.500 transporteurs sur la plateforme et gère les 3.000 premières opérations de transport – avant de décider de démarrer sa propre entreprise, dans le même secteur mais sur un autre segment : celui de l’industrie lourde (aluminium, acier inoxydable, câbles électriques…). Cette spécialisation permet un panier moyen de 600 à 700 euros, contre une fourchette de 120 à 350 euros pour les principaux acteurs du marché du transport de marchandises à ce jour (Chronotruck, Convargo, Fretlink).

Le constat

Le secteur du transport de marchandises est aujourd’hui caractérisé par une sous-traitance en cascade. Celle-ci est doublement à l’origine d’une baisse des revenus pour les transporteurs (du fait des commissions accumulées) et d’une multiplication des retards de paiement.

“Du côté des industriels, l’essentiel des commandes sont passées par téléphone, par mail ou sur Google Drive, quand il ne s’agit pas de feuilles volantes.”

La mission

Izifret facilite la prise et le suivi des commandes pour les industriels. En connectant les différents intermédiaires, l’équipe veut aussi permettre aux transporteurs d’être payés plus rapidement. Izifret garantit ainsi le paiement des transporteurs dans un délai 7 jours, contre une moyenne de 60 jours dans un contexte où tous les intermédiaires retardent les paiements pour garantir leur trésorerie.

#StartupofNUMA

Active depuis le 5 mai, Izifret a déjà transporté près de 800 tonnes, 1200 palettes et a réalisé 50.000 euros de volume d’affaires, avec une marge commerciale de 14 à 16%. L’équipe cherche aujourd’hui à lever 1,5M€ d’euros et elle recrute de nouveaux talents ! Pour plus d’infos, contactez Stéphane : [email protected].

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#StartUpOfNUMA – ProfenPoche invente une nouvelle façon d’apprendre

Fondée par deux frères, l'application ProfenPoche réinvente le soutien scolaire sous la forme d'un Chat qui permet aux élèves d'être accompagnés dès qu’ils en ont besoin. L'équipe développe depuis trois mois une intelligence artificielle éducative qui propose instantanément, à partir de la photo prise par l’élève, le contenu pédagogique adapté qui lui permettra de résoudre son exercice.

Les origines du projet

Paul et Vincent Escudé sont issus d’une famille qui gère depuis plus de 30 ans l’établissement Pieber, une école de soutien scolaire située dans le Sud-Ouest de la France. L’idée de ProfenPoche leur est venue dans ce contexte. Co-fondateur et CEO, Vincent témoigne :

“On a d’abord répondu à la demande d’une famille qui s’était installée à Londres et qui ne trouvait pas de professeur particulier pour ses enfants. On a accepté de donner des cours par Skype, et on a vite reçu beaucoup d’autres demande.”

Alors que l’existence de ces cours se répand par bouche à oreille, Vincent et Paul créent une première plateforme web EdTech : PlaneteProfs, qui met en relation des professeurs et des élèves par Skype.

De Planeteprofs à ProfenPoche

Alors que PlaneteProfs rencontre une traction de plus en plus forte, ses co-fondateurs, les frères Escudé, enquêtent auprès de leurs élèves :

“On s’est vite rendu compte que les élèves, notamment les collégiens, étaient demandeurs d’une solution sur smartphone. On a développé ProfenPoche pour répondre à ce besoin.”

La promesse (pour les élèves)

La promesse de ProfenPoche est simple : permettre aux élèves d’accéder à un professeur particulier dès qu’ils en ont besoin, directement par Chat et avec la possibilité d’envoyer les photos des exercices qui posent problème. L’application fait ainsi graviter, autour de chaque élève, plusieurs professeurs disponibles pour fournir un accompagnement scolaire qualifié quand cela est utile.

Nous permettons aux élèves d’accéder à des professeurs particuliers directement sur leur smartphone. Pour les parents, c’est une façon de s’assurer du suivi scolaire des enfants, de se donner du temps et donc de passer des moments plus sereins avec eux.

Où en sont-ils ?

À ce jour et depuis ses débuts, ProfenPoche a permis à plus de 6000 élèves de bénéficier d’une assistance scolaire personnalisée.

“Notre objectif à trois ans est d’atteindre un million d’utilisateurs. Nous voulons démocratiser le soutien scolaire tout en l’adaptant aux attentes des nouvelles générations.”

Le futur de ProfenPoche

À l’heure actuelle, la majorité des interactions sur ProfenPoche met en relation des professeurs particuliers avec les élèves. Face à une demande croissante, l’équipe développe depuis six mois une intelligence artificielle qui propose instantanément des contenus pédagogiques adaptés aux besoins des élèves.

“A court terme, l’essentiel des indications dans la résolution des exercices sera assuré par cette Intelligence Artificielle. Nous entraînons chaque jour notre robot à répondre à plus de questions. L’accompagnement impliquera toujours des professeurs particuliers, qui interviendront à la demande des élèves pour répondre aux questions les plus compliquées.”

D’ici trois ans, l’objectif est que plus de 60% des questions des élèves ne nécessitent pas d’intervention humaine. L’équipe est aujourd’hui en cours de levée et recrute de nouveaux talents.

N’hésitez pas à les contacter ! Leur numéro : 09 67 50 71 00

 

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#FounderStories – Adam D’Angelo, fondateur et CEO de Quora

Discrète, confiante dans la qualité de son produit, Quora a pour mission d'accroître et de partager le savoir disponible dans le monde. Reçu chez NUMA pour une Founder Story, son fondateur et CEO Adam D'Angelo, ancien CTO de Facebook, est revenu sur son histoire et a partagé ses réflexions sur l'importance de se donner une mission ambitieuse.

FounderStory NUMA - Adam D'Angelo, CEO de Quora

Les Q&A comme modèle d’acquisition et de diffusion du savoir

Si vous cherchez à connaître la structure chimique d’une molécule, le nombre d’habitants des Philippines, la date de naissance de Marie-Antoinette, de nombreux sites peuvent vous apporter la réponse et le faire rapidement. Le plus connu d’entre eux, Wikipedia – littéralement : du savoir (encyclopédique) rapidement accessible, wiki signifiant vite, en hawaïen – permet ainsi à plusieurs centaines de millions de personnes d’accéder gratuitement, en permanence et où qu’ils soient, à un savoir à peu près sans limite.

Qu’en est-il, pourtant, si vos questions sont plus particulières ? Faut-il garder le subjonctif dans la langue française ? Faut-il mettre de la crème fraîche dans une sauce carbonara ? Est-il plus facile d’être un homme ou une femme ? Pour ces questions et pour tant d’autres, Wikipedia demeure sans voix. Parce sa structure est celle d’une encyclopédie, qui répertorie le savoir établi sur des sujets répertoriés isolément (le subjonctif, le genre, les Philippines, Marie-Antoinette), Wikipedia ne peut répondre aux questions plus imprévisibles ou plus particulières qui forment pourtant la part prépondérante du questionnement humain.

Quora – alias Question or Answer – se donne pour mission de partager et d’accroître le savoir disponible dans le monde en s’appuyant sur le modèle, plus évolutif, plus ludique et plus propice à la construction dialogique du savoir, des Questions et Réponses. Son fondateur et CEO, Adam D’Angelo, résume ainsi la raison d’être du projet :

Unless you know someone around you with an answer to a particular question, most of the time you won’t get that answer. There is plenty of knowledge on the Internet, but there is a lot more in people’s heads. On Quora, you can ask any question you have, and someone else will try to answer it.

Comment savoir si les réponses sont bonnes ?

Le savoir disponible gratuitement sur Internet est aujourd’hui sans limite, avec une seule mais importante réserve : celle de la qualité. Les repères manquent pour évaluer sa véracité, pour distinguer le vrai du faux. Les rumeurs, théories du complot, contre-vérités peuvent ainsi se frayer de larges voies dans un univers où – et fort heureusement – aucune autorité de contrôle ne censure l’expression de centaines, de milliers et millions d’internautes.

Qu’en est-il sur Quora ? Lorsqu’une question est publiée, les Quorans qui savent, pensent savoir, veulent s’exprimer ou simplement proposer une idée sont invités à publier une réponse. En fonction des votes des utilisateurs, ces réponses sont ensuite ordonnées de la plus à la moins pertinente. Les spécialistes d’un sujet pourront ainsi apporter, de deux façons, leur pierre à l’édifice : en votant pour les réponses qui sont justes, ou bien en rédigeant eux-mêmes la réponse qu’ils estiment pertinente.

Mais l’objectivité – si elle est possible – n’est pas toujours la pierre de touche des discussions qui ont lieu sur Quora. Parmi ceux qui répondent, on trouvera savants et ignorants, sceptiques et doctrinaires, romanciers, politiciens, artistes, complotistes, scientifiques, exaltés. Ici comme ailleurs, toutes les voix peuvent s’exprimer et elles peuvent être lues. Si l’équipe de Quora a mis en place différents mécanismes de modération, elle ne cherche pas toutefois – ici encore, heureusement – à contrôler les contenus échangés. L’équipe entend laisser ainsi la part belle à la curiosité, au divertissement et aux incertitudes qui dirigent la recherche du savoir.

We’re totally fine with the idea that some answers which are not scientific can be upvoted and rank first. It is not up to us to decide the criteria which are in use.

Le décentrement de Quora par rapport à l’idéal encyclopédique, celui d’un point de vue universel, est précisément ce qui permet la discussion des questions les plus ouvertes et même parfois les plus originales. Sur la version anglaise, en ligne depuis suffisamment longtemps, on se demandera par exemple s’il est normal de parler tout seul ; si l’amour est une illusion ; ce qui rend un individu singulier ; mais aussi quels sont les points communs entre une souris et un rat, ou encore s’il est théoriquement possible de voyager dans le temps.

Adam D'Angelo chez NUMA

Invité lors d’une Founder Story pour discuter avec les entrepreneurs de NUMA, Adam D’Angelo est revenu sur son parcours.

Qui est Adam D’Angelo ?

Adam D’Angelo a fait ses études secondaires au début des années 2000 à la Phillips Exeter Academy dans le New Hampshire. L’école est l’une des boarding schools les plus élitistes et prestigieuses des Etats-Unis. Elle est surtout connue pour sa pratique d’une pédagogie développée au début du XXème siècle par le philanthrope Edward Harkness, et qui consiste à asseoir les élèves autour d’une table pour qu’ils discutent librement, en limitant autant que possible l’intervention professorale. Au cours de sa scolarité à Exeter, Adam D’Angelo rencontre Mark Zuckerberg

Facebook

Adam D’Angelo rejoint alors Caltech en Californie. Il y développe notamment l’application BuddyZoo qui permet à ses utilisateurs d’uploader leurs contacts AIM (AOL Instant Messenger, l’application de messagerie instantanée la plus populaire à l’époque) et de les comparer aux contacts des autres utilisateurs. Pendant ce temps, Mark Zuckerberg a rejoint Harvard et lancé Facebook en février 2004. Adam d’Angelo est l’un des premiers ingénieurs qu’il pense à associer. Quelques mois plus tard, l’équipe est rassemblée et D’Angelo devient son CTO. Il le demeure pendant près de quatre ans avant de quitter Facebook en 2008 – et de fonder Quora.

Le modèle

Né en Californie, Quora a un luxe que peu de startups françaises peuvent se permettre : développer son produit pendant plusieurs années sans générer aucun revenu ou presque. Discrète, confiante dans la simplicité de ses interfaces, Quora vient de lever 85 millions de dollars, sa quatrième levée de fonds depuis sa création en 2009. L’équipe compte 190 collaborateurs et a développé la meilleure expérience de Q&A qui existe à ce jour.

Le modèle économique sur lequel Quora fonde ses projections est très proche de celui de Google AdWords. Les annonceurs choisissent les Q&A sur lesquelles ils voudraient promouvoir un produit, puis paient Quora pour l’affichage. L’insertion de ces publicités dans l’espace d’une question et de ses réponses permet de capter l’attention des visiteurs au moment opportun. Les annonceurs paient ainsi plus cher, tandis que les utilisateurs ne souffrent pas de publicités intrusives, sans rapport avec leur objet d’intérêt actuel.

More and more people say that business models based on advertisement are broke, but I think it’s misleading. If your product is good enough so that it gets a large audience, then advertising is a good way of making your business grow.

La contenu des annonces, adapté (qualitativement) au texte sur la page, doit détériorer aussi peu que possible l’expérience sur le site.

Quora en français

Quora compte aujourd’hui 190 millions de visiteurs uniques par mois  dans le monde et vient d’introduire une version francophone. 

Inscription iciMerci Adam !

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#StartupOfNUMA – TravauxLib veut révolutionner les travaux pour vous simplifier la vie

Fondée en 2015 par Matthieu Burin et Arnaud Kleinpeter, accélérée chez NUMA début 2016, TravauxLib transforme de fond en comble l'expérience des particuliers qui réalisent des travaux de rénovation entre 3.000 et 300.000 euros. L'équipe vient de lever 1.8 million d'euros auprès de Xavier Niel, fondateur de Free et de Kima ventures, et de Maximilien Bacot du fonds Breega Capital.

Matthieu Burin CEO Travauxlib

Le constat de TravauxLib

Ingénieur de formation, diplômé de l’École Spéciale des Travaux Publics (ESTP Paris), Matthieu Burin est parti d’un constat implacable : le secteur des travaux et du bâtiment est en France l’un des secteurs les plus en retard dans la révolution numérique. Pour un particulier qui doit réaliser des travaux de rénovation, le choix des entreprises auxquelles s’adresser est aujourd’hui complexe et très mal informé. Le rendu final est donc difficile à prévoir et les prix, mal estimés, varient parfois du simple au triple.

#Le saviez-vous ?

Quelques chiffres sur TravauxLib

Les débuts

Matthieu Burin imagine en 2015 un Typeform qui permet aux particuliers d’estimer gratuitement le coût de leurs travaux. Il réalise près de 300 devis estimatifs dans les premières semaines et vérifie ainsi que sa solution suscite de l’intérêt. La startup trouve ainsi rapidement sa Go-to-market : réaliser, gratuitement, des devis estimatifs dont l’exactitude peut-être garantie à 20% près.

Matthieu s’associe avec Arnaud Kleinpeter comme CTO et le projet passe très vite à temps plein. 12 mois plus tard, le premier Typeform est pour l’essentiel demeuré inchangé. L’équipe y a cependant ajouté, brique par brique, tous les services qui permettent aujourd’hui aux particuliers de réaliser leurs travaux facilement. La nouvelle version de leur estimateur vient tout juste de sortir : app.travauxlib.com !

Fondateurs Travauxlib - Arnaud Kleinpeter (gauche) et Matthieu Burin

Comment ça marche ?

Sur TravauxLib, les entreprises sont sélectionnées selon des critères draconiens. Moins de 10% d’entre elles remplissent ces critères et apparaissent sur la plateforme. Pour elles, c’est à la fois du temps gagné (celui passé à chercher des clients, organiser ses factures, réaliser un site internet et le référencer) et de l’argent économisé (aucun frais pour ce surcroît de communication). Du côté des particuliers, l’intérêt est tout aussi évident : 100% gratuit jusqu’à la réalisation des travaux, le service garantit l’accès aux meilleurs professionnels pour des prix concurrentiels et connus à l’avance.

TRAVAUXLIB s’affiche dans le métro parisien !

Lancée le 20 avril 2017, la campagne d’affichage Travauxlib va durer pendant une semaine sur 320 emplacements des quais du métro Parisien. En s’appuyant sur deux chiffres clés (le taux de satisfaction des français contre le taux de satisfaction des clients Travauxlib), cette campagne met le doigt sur la problématique centrale du secteur de la rénovation : Un français sur deux n’est pas satisfait de ses travaux de rénovation

TravauxLib Campagne de métro

La vision

La vision de TravauxLib à moyen terme est de réunir, sur une même plateforme, tous les services qui permettront aux particuliers d’effectuer leurs travaux de manière intelligente et informée. De la recherche d’une entreprise du bâtiment au suivi du chantier, en passant par le financement bancaire, la demande de subventions, les démarches d’assurance, Matthieu revendique une approche full-stack pour rendre l’expérience de l’utilisateur aussi bonne que possible.

La plateforme rassemble plus de 1000 entreprises de travaux à ce jour et a déjà facilité la réalisation de plusieurs millions de travaux de rénovation. Avec sa récente levée, l’équipe entend développer son activité de manière exponentielle en l’étendant partout en France et ailleurs en Europe. Elle emploie aujourd’hui 12 personnes et cherche à recruter !

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#StartUpOfNUMA : MaCoiffeuseAfro est au service de la beauté afro

MaCoiffeuseAfro est une marketplace permettant aux femmes de la communauté afro de trouver des coiffeuses et coiffeurs spécialisés. La plateforme compte déjà 25.000 utilisateurs à Paris et cherche à développer ses ambitions dans d'autres villes en France et en Europe.

MaCoiffeuseAfro - NUMA Paris

Un problème évident

Le problème auquel répond MaCoiffeuseAfro se résume en un chiffre : la communauté afro, soit 20% de la population en France, n’a pas accès à 99% des salons de coiffure.

“Est-ce que tu connais une coiffeuse afro ?”

Rebecca Cathline, fondatrice et CEO, a été personnellement confrontée pendant près de dix ans à la difficulté de trouver des coiffeurs ou des coiffeuses spécialisées. En 2014, elle regarde une émission dont l’invitée est Christiane Taubira. L’un des chroniqueurs raconte comment celle-ci, confrontée au même problème, fait régulièrement venir sa coiffeuse de Guyane…

En réalisant que ce problème est répandu, Rebecca mûrit l’idée d’une marketplace qui permettrait aux femmes de la communauté afro d’avoir accès, facilement, aux rares coiffeuses qui ont ce savoir-faire. Il s’agit également de valoriser le métier des coiffeuses et d’accélérer leur réussite professionnelle, en ouvrant un marché jusqu’alors limité à du bouche-à-oreilles.

Les débuts

À 27 ans, Rebecca négocie un licenciement économique au sein d’un groupe de prêt-à-porter, où elle est en charge du web marketing. Tout en commençant une formation de community management, elle crée MaCoiffeuseAfro sous forme d’une simple page Facebook. La traction sur cette page est rapidement très forte :

Les gens étaient heureux, ils avaient hâte que le site soit en ligne.

Pour développer une V1, Rebecca publie plusieurs annonces sur des sites de freelance. Elle rencontre Emmanuel via une annonce publiée sur Le Bon Coin. Le courant passe et la V1 est développée en quelques mois. Devant son succès, Emmanuel et Rebecca décident de s’associer.

Former les coiffeuses pour satisfaire les clientes

Lancée en mars 2016, l’application a déjà été téléchargée par 25.000 personnes et a permis la réalisation de plus de 100.000 euros de transactions. Pour consolider son avantage sur ce marché en pleine construction, MaCoiffeuseAfro compte sur sa marque, à laquelle ses utilisatrices s’identifient fortement, mais aussi et surtout sur une formation exigeante des coiffeuses :

La cliente doit être satisfaite de sa coiffure et heureuse, et cela passe en partie par une formation de nos coiffeuses. Il n’existe aucune spécialité afro dans les CAP de coiffure, en France, alors qu’il en existe en Angleterre et aux Etats-Unis. Il faut donc s’assurer que les coiffeuses sont compétentes sur le type de coiffures qu’elles proposent. On travaille aujourd’hui avec près de 200 coiffeuses, qu’on a sélectionnées et avec qui on est en lien de façon régulière.

La mission

Accélérée chez NUMA au cours de la Saison 10, l’équipe de MaCoiffeuseAfro a pour ambition de devenir la marque européenne de référence pour la beauté afro. La plateforme se concentre aujourd’hui sur la coiffure, à domicile ou en salon, mais veut s’étendre sur d’autres verticales, à commencer par les produits de soin et par le maquillage.

Emmanuel Derozin - MaCoiffeuseAfro

Emmanuel, CTO de MaCoiffeuseAfro, lors du Demoday de la Saison 10 de NUMA.

L’apport de NUMA

On avait 7.000 utilisateurs en novembre 2016 au début du programme, on en a plus de 25.000 aujourd’hui. En plus de cette croissance, le programme d’accélération nous a surtout permis de définir avec beaucoup de force notre mission sur le moyen et le long terme, et donc de mieux définir nos priorités dans l’exécution.

#Levée

Pour atteindre ses objectifs et soutenir sa croissance en dehors de Paris, l’équipe cherche aujourd’hui à lever 500.000 euros.

Découvrez le pitch de MaCoiffeuseAfro :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co

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#FounderStories – Julien Artu, fondateur de MyHospiFriends

Après avoir subi, pendant six mois, l'ennui des hôpitaux, Julien Artu a fondé MyHospiFriends pour permettre aux patients de se rencontrer au sein des hôpitaux en fonction de leurs centres d'intérêt. En pleine conclusion d'un exit prometteur, il est venu partager son expérience et l’histoire de ce premier réseau social hospitalier avec les entrepreneurs de NUMA.

NUMA Founder Story Julien Artu

N’écoutez pas ceux qui veulent vous décourager

Julien Artu a fait l’École Hôtelière. Il a obtenu un Bac en restauration et en cuisine, puis un BTS en management hôtelier. Lorsqu’il a fondé sa toute première startup en 2001, une conciergerie privée pour les pays du Golfe, il s’est heurté au scepticisme de tout son entourage, et même des autres entrepreneurs.

Quand je rencontrais quelqu’un, dans les apéros d’entrepreneurs, on me demandait quelle école j’avais fait. Je répondais : l’école hôtelière, et les gens s’en allaient.

N’accordez jamais trop d’attention aux sceptiques…

Entreprenez à partir de vos expériences personnelles, celles que vous connaissez mieux que les autres

Julien a fondé MyHospiFriends après avoir passé six mois à l’hôpital, suite à un accident de voiture. Alité, incapable de quitter sa chambre d’hôpital, il est convaincu que d’autres patients, autour de lui, pourraient avoir des intérêts communs. C’est parce que Facebook ne lui permet pas de localiser ces patients, et parce que Twitter, LinkedIn, Tinder, qu’il utilise tour à tour, ne le tirent pas non plus de son ennui, qu’il décide de créer le premier réseau social pour patients hospitalisés.

N’attendez pas d’avoir un CTO pour tester vos idées

La première version de MyHospiFriends a été développée par Julien à partir d’un CMS (Content Management System). Son avis :

En sachant utiliser Google, et en apprenant seul, on peut très bien bricoler un réseau social sans être développeur. Si vous attendez un CTO sans avoir testé un premier prototype, le plus souvent, vous n’en trouverez pas !

Le media training peut servir

Un premier passage à la télé en janvier 2013 commence à faire connaître MyHospiFriends.  À cette date, pourtant, le réseau social n’est pas encore lancé. La réticence des centres hospitaliers à adopter une solution qui leur paraît originale a longtemps retardé le lancement de MyHospiFriends. Dans ce contexte, obtenir une visibilité du grand public en passant à la télévision permet d’ouvrir plus rapidement les portes.

Julien Artu Founder Story

Seuls vos utilisateurs comptent

Fin 2014, MyHospiFriends est au bord de la cessation de paiement et Julien hésite à tout arrêter. Ce qui le pousse à continuer ?

L’important, nous dit-il, c’était que ma solution fonctionnait : je n’avais que quelques milliers d’utilisateurs, mais ils aimaient vraiment l’expérience qu’ils avaient.

Merci Julien !

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#StartUpOfNUMA : Beewake facilite le travail nomade dans les entreprises

Toutes les études sur l'évolution du travail et de sa localisation démontrent qu'il existe une tendance de fond : les employés recherchent aujourd'hui plus de flexibilité dans la façon dont ils abordent leurs espaces de travail. Beewake permet aux entreprises d'organiser cette mobilité.

Beewake facilite le télétravail

L’origine du projet

Après avoir travaillé pendant plus de dix ans dans des entreprises comme Microsoft et Dailymotion, Sébastien, CEO de Beewake, a démissionné pour la même raison que beaucoup d’employés aujourd’hui : la mobilité. Il recherchait un environnement de travail plus flexible, où il n’aurait pas à travailler tous les jours, toute la journée au même endroit.

La fin du lieu de travail unique ?

Cette lassitude vis-à-vis d’un (unique) lieu de travail est un phénomène de plus en plus courant. La flexibilité du lieu de travail est ainsi devenue, après le salaire, le critère le plus important aux yeux des employés.

Les conséquences du manque de flexibilité

Une flexibilité insuffisante entraîne un sentiment de mal-être, une baisse de productivité (liée, pour partie mais pas seulement, au temps perdu dans les transports) et une augmentation du turnover en entreprise. Elle crée aussi, dans le moyen terme, un problème majeur pour le recrutement de jeunes employés qui préfèrent se tourner vers des emplois où le travail mobile sera non seulement possible, mais même encouragé.

La vision de Beewake

Avec ses co-fondateurs Jérémie (COO, ami depuis plus de vingt ans) et Gabriel (CTO, ancien collègue chez Dailymotion), Sébastien a fondé Beewake pour accompagner cette profonde transformation de l’organisation du travail, d’un modèle fixe et rigide, celui du lieu unique, vers un modèle flexible et mobile, plus productif et plus en phase avec les aspirations des travailleurs d’aujourd’hui.

Notre vision est restée la même depuis le départ : permettre aux travailleurs de demain, et notamment aux employés, de travailler n’importe où, dans de bonnes conditions, dans des lieux adaptés à ce qu’ils recherchent et à ce qu’ils doivent faire.

Beewake, StartupOfNuma

S’adresser aux entreprises

Télétravail

La moitié des sociétés du CAC40 ont signé des accords de télétravail, qui accordent à leurs salariés la possibilité de travailler, ponctuellement, dans des lieux différents. La mise en oeuvre de ces accords, toutefois, est loin d’être évidente. Ces entreprises donnent certes la possibilité à leurs employés de travailler parfois depuis chez eux, dans des cafés, dans des bibliothèques ou des espaces de coworking, mais ces espaces ne sont pas toujours adaptés. La promesse du travail mobile, le plus souvent, n’est pas réalisée.

Une offre B2B

Beewake développe aujourd’hui une offre B2B pour permettre aux entreprises de disposer d’une plateforme de réservation personnalisée, sur laquelle les employés peuvent visualiser les espaces de travail disponibles et les réserver à l’avance. L’application permet aux entreprises d’offrir à leurs employés de travailler n’importe où dans de bonnes conditions, dans des lieux adaptés.

C’est sur cette offre que l’équipe de Beewake s’est concentrée pendant son accélération chez NUMA, en lien étroit avec plusieurs grands comptes.

L’apport de NUMA

L’équipe de NUMA nous a apporté une aide considérable, pour pivoter d’un modèle C2C, hautement compétitif et où le coût d’acquisition client est élevé, à un modèle B2B qui correspond mieux aux problématiques du travail en France aujourd’hui.

#levée

L’équipe cherche à lever 500.000 euros pour développer sa solution SaaS de gestion des travailleurs nomades auprès des entreprises. 

Découvrez le pitch de Beewake :

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#FounderStories – Jérôme Ruskin, fondateur et CEO de Usbek & Rica

Fondateur d'Usbek & Rica, "le média qui explore le futur", Jérôme Ruskin dirige aujourd'hui une équipe de vingt salariés, auxquels s'ajoutent une vingtaine de pigistes et graphistes. Dans un secteur, la presse, qui connaît en France de profondes difficultés, le parti pris éditorial d'Usbek & Rica est rare et novateur : proposer un contenu prospectif, qui interroge "le futur proche, le futur lointain, voire le très très long terme". Reçu pour une Founder Story, Jérôme a partagé, avec les entrepreneurs de NUMA, ses réflexions sur la liberté des entrepreneurs et sur la réussite.

Usbek & Rica

Fondé en 2010, Usbek & Rica est un média de réflexion sur les grands enjeux d’avenir et accorde une place essentielle au décryptage de notre nouvelle civilisation numérique. Le projet, imaginé par Jérôme il y a 9 ans, est aujourd’hui l’une des revues les plus lues et crédibles pour comprendre le monde vers lequel nous allons, dans ses enjeux numériques, écologiques, géopolitiques et de société.

Usbek & Rica a réalisé ses premiers bénéfices en 2013, avec 600.000 euros de chiffre d’affaires. Il en a réalisé près de 2 millions en 2016. C’est ainsi l’un des journaux français les plus rentables par rapport à sa taille. Pour ce faire, l’équipe s’appuie sur un modèle qui comporte à la fois un volet grand public (le site internet, le magazine, une box cadeau, des évènements) et un volet corporate.

Nous avons développé une activité de studio pour des marques, pour produire du contenu, mener des études, organiser des workshops et des conférences. On utilise notre savoir-faire, en lien avec notre ligne éditoriale, pour générer plus de revenu.

Est-on libre quand on entreprend ?

Pour beaucoup, la liberté est l’une des principales motivation à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Jérôme coupe court :

La liberté de l’entrepreneur est avant tout un fantasme. Dans les premières années d’une boîte, l’entrepreneuriat implique des verrous très nombreux, et beaucoup plus nombreux qu’ailleurs.

Tenu de rendre des comptes à ses associés, ses investisseurs, ses salariés et ses clients, l’entrepreneur est beaucoup plus contraint qu’un collaborateur en entreprise. Les urgences s’accumulent, les problèmes à résoudre ne sont pas toujours les plus intéressants. Jérôme poursuit :

Quand j’ai fondé Usbek & Rica, qui est un journal d’idées, je pensais que j’aurais du temps pour m’occuper du contenu, pour devenir un grand rédacteur en chef. Aujourd’hui, je m’occupe du développement de la boîte au sens large. J’ai délégué très rapidement le leadership intellectuel parce que je n’avais pas le temps de m’y consacrer entièrement.

Fantasmes

Ce n’est pas la première fois qu’un véritable entrepreneur, reçu lors d’une Founder Story, s’attache à déconstruire les représentations communes de l’entrepreneuriat. Yann Lechelle, notre invité il y a quelques mois, avait mis en question le cliché de l’entrepreneuriat for money’s sake : la plupart des entrepreneurs ne se paient pas pendant de longues années, et ceux qui réussissent vraiment finissent par réinvestir leur argent massivement dans de nouveaux projets. Loïc Le Meur, reçu plus récemment, rappelait le peu d’extravagance des entrepreneurs high-tech dans la Silicon Valley :

La plupart d’entre eux n’ont aucun des signes extérieurs de la richesse. Vous leur donneriez une pièce si vous les croisiez dans la rue.

Jérôme Ruskin s’est attaqué à un autre fantasme : celui du startupper maître de son emploi du temps, libéré des contraintes.

Il y a une dimension de sacrifice. Entreprendre empêche de réussir dans d’autres domaines, et conduit à passer à côté de beaucoup d’autres choses. Il faut en être averti pour le savoir et pour s’y préparer.

Jerome Ruskin NUMA

À quoi ça rime ?

Si elle n’est motivée ni par l’argent, ni par la liberté, à quoi rime donc l’aventure entrepreneuriale ? La liberté, plus fondamentale, de déterminer soi-même le sens et l’ambition de son travail, est la raison la plus profonde. Le travail de l’entrepreneur, difficile et contraint, n’appartient pas à quelqu’un d’autre : il n’est pas aliéné. Le produit de ce travail ne lui est pas, comme dans le salariat, étranger par avance, extérieur par sa destination (le profit, qui n’est pas le sien) et par sa raison d’être. On peut évoquer, en écho, la description du travail aliéné dans les premiers écrits de Marx :

Finalement, l’aliénation du travailleur apparaît en ceci que son travail n’est pas son travail propre, mais le travail d’un autre, en ceci qu’il ne lui appartient pas, qu’en lui il ne s’appartient pas à lui-même, mais appartient à un autre. (Manuscrits de 1844)

La liberté de l’entrepreneur est bien réelle, même si elle a pour prix (et pour paradoxe) une multiplication des contraintes.

5 conseils aux entrepreneurs, par Jérôme Ruskin

#1: Ayez des rituels.

C’est indispensable pour organiser son travail dans la durée. Par exemple, une façon de démarrer la journée, une façon de la conclure.

#2: Sortez du bureau.

Ne travaillez pas toujours au bureau. Travaillez ailleurs, à l’extérieur, où vous réfléchirez différemment et ferez des rencontres inattendues.

#3: Soyez très généreux.

Dans les premières années, j’acceptais quasiment toutes les demandes de rendez-vous. C’est ce qui permet les rencontres et qui donne de l’inspiration.

#4: Ne vous entourez que de gens qui sont meilleurs que vous.

Il faut prendre des gens qui sont meilleurs que vous dans leur domaine, pour exécuter, et il faut toujours assumer leurs erreurs. Le rôle du CEO est d’être là en aiguilleur. Il faut se ménager le temps d’amener le projet sur le coup d’après.

#5: Avancez pas à pas.

Ne cherchez pas à jouer la Ligue des Champions, jouez plutôt la prochaine passe. C’est ce qui permet de bien rentrer dans le match, et ensuite d’avancer !

Merci Jérôme !

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#StartUpOfNUMA : Goodeed révolutionne le don en ligne.

La vision de Goodeed : permettre de mobiliser des millions de personnes de façon gratuite et instantanée, pour financer des causes humanitaires.

Goodeed NUMA Demoday

Transformer l’industrie du don

L’industrie du don fonctionne aujourd’hui grosso modo comme il y a trente ans : campagnes d’e-mails et de courriers, marketing de rue, appels téléphoniques. 60% des dons se font encore par chèques, à peine 4% par Internet. Goodeed veut transformer l’expérience du don en ligne, tout en offrant aux ONG et aux associations une source de financement supplémentaire entièrement gratuite, leur permettant de mobiliser instantanément des millions de donateurs.

Faire des dons gratuitement

 #don gratuit

Jusqu’ici, tout semble aller de soi : rendre les dons plus simples, plus intuitifs, réduire les frais de collecte pour financer des causes humanitaires. Si ce n’est que Goodeed, c’est tout ça, avec en plus une différence de taille : les utilisateurs de la plateforme peuvent faire des dons sans dépenser un seul euro.

Comment ça marche ?

L’idée est pour le moins contre-intuitive mais son fonctionnement est simple. Imaginé par Vincent Touboul-Flachaire, le modèle permet aux utilisateurs de faire des dons en visionnant de courtes publicités, donc de façon gratuite.

Étape 1 : Un annonceur diffuse une vidéo publicitaire sur www.goodeed.com.

Étape 2Les utilisateurs de Goodeed (sur le web ou sur l’application mobile) visionnent cette publicité de façon volontaire.

Étape 3 : Goodeed reverse 70% de ce revenu publicitaire à des associations et à des ONG, et 30% pour ses frais de fonctionnement.

Ads before Goodeed

Ads with Goodeed

L’ambition

Accélérée chez NUMA, l’équipe de Goodeed veut aujourd’hui lancer un widget pour atteindre des millions d’autres personnes et développer, avec un impact aussi large que possible, son modèle de crowdfunding gratuit. La plateforme, qui s’attache avant tout à optimiser l’expérience du donateur, compte déjà 130,000 utilisateurs et a permis de générer plus de 4 millions de dons gratuits. L’application mobile a été téléchargée 9,000 fois, et 30% de ses utilisateurs font des dons de façon quotidienne.

L’apport de NUMA

Pendant la période de l’accélération chez NUMA, l’équipe s’est surtout concentrée sur la rétention de ses utilisateurs et sur la priorisation de ses objectifs, à moyen et long terme.

NUMA nous a permis de structurer notre vision et d’aligner toute l’équipe autour des nouveaux objectifs, en résolvant . Au départ, l’idée de moyen terme était de générer assez d’argent pour payer notre équipe à la fin de chaque mois. L’objectif de long terme est bien mieux structuré aujourd’hui, et il est devenu beaucoup plus ambitieux. On cherche 1,5 million d’euros pour atteindre ces objectifs.”

Levée

L’équipe cherche aujourd’hui à lever 600 mille euros pour devenir la référence européenne de l’initiation aux nouvelles technologies.

Découvrez le pitch de Goodeed :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co

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