NUMA X Usbek & Rica : Le rêve d’un cybermonde ouvert et protégé

Dans un probable monde futur interconnecté, comment assurer aux utilisateurs la transparence sur l'utilisation de leurs données et leur protection ?

La moitié de la population mondiale est aujourd’hui connectée à Internet. Près de 4 milliards d’utilisateurs profitent de ce réseau informatique pour communiquer, partager, travailler ou commercer, générant un trafic de données exponentiel. Dans ce gigantesque espace d’opportunités, citoyens et entreprises font face à de nouvelles menaces. Extorsions de données, cyberattaques ou terrorisme, l’univers numérique connaît les mêmes risques que son pendant physique. Transparence et sécurité sont devenues les priorités d’entrepreneurs éclairés, convaincus qu’il existe encore des moyens inexploré pour relier les internautes entre eux.

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NUMA X Usbek & Rica : Le futur du travail, ce n’est pas que la robolution

Le monde du travail est en pleine métamorphose. Si les trois précédentes révolutions industrielles ont suscité inquiétudes et progrès, la quatrième questionne davantage, tant la numérisation de l’économie disrupte tous les secteurs. Elle est pourtant porteuse d’opportunités financières, de nouveaux métiers et d’interactions nouvelles, comme l’ont bien compris des start-up miroirs du futur du travail.

Génération milléniale, travail nomade, bien-être, big data ou intelligence artificielle : une galaxie de mots gravite autour d’une réflexion accrue sur le futur de l’emploi. La quatrième révolution industrielle, qui comprend des développements dans des domaines tels que l’intelligence artificielle et le machine learning, la robotique, les nanotechnologies, l’impression 3D ou la génétique et les biotechnologies, est en cours. Et les transformations qu’elle porte s’imposeront d’ici 2030, en modifiant profondément les paradigmes du travail.

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Tiers lieux de l’innovation : explication, enjeux et acteurs !

Avec la mutation des modèles traditionnels du travail, une notion inventée dans les années 1980 refait surface. Les tiers lieux de l'innovation ne sont pas seulement les nouveaux bureaux du 21ème siècle, mais une manière de travailler de manière collaborative permettant de redéfinir les contours de nouveaux espaces et usages pour favoriser l'innovation.

TIERS LIEUX DE L’INNOVATION, BIEN PLUS QUE DES COWORKING !

Origine des tiers lieux

La notion de Tiers lieux (The Third Place) est apparue en 1989 dans The Great Good Place, un livre écrit par Ray Oldenburg, un sociologue américain. Sa définition est à la fois simple et très ouverte puisqu’elle englobe tout lieu de sociabilité autre que la maison et le travail. Il s’agit d’un un lieu fréquenté quotidiennement par ses usagers.

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Cet espace, loin des non-lieux anonymes et interchangeables décrits par Marc Augé, procure un fort sentiment d’appartenance à ses utilisateurs. Il se rapprocherait davantage d’un hyper-lieu, ou lieu intense d’expériences partagées, tel que défini par Michel Lussault.

Le coworking : espaces ouverts collaboratifs

Le coworking, c’est littéralement « travailler ensemble ». Cette définition simple va bien au-delà d’une simple collaboration telle qu’on l’entend dans l’univers traditionnel du travail. Les lieux de coworking sont des espaces ouverts où tout le monde travaille dans la même pièce. L’émergence de ces lieux est liée au développement du numérique, offrant la possibilité de travailler en dehors de l’entreprise.

Les tiers lieux de l’innovation, des espaces polymorphes

La notion de Tiers lieux ne s’applique pas seulement aux espaces de coworking. On utilise également cette terminologie pour parler d’autres lieux d’innovation comme les FabLab, les incubateurs ou accélérateurs de startups, les HackerSpaces ou les lieux d’Open innovation.

Tiers lieux, de l’espace aux usages

La notion de tiers lieux ne désigne plus seulement un espace physique. Il serait inexact de le percevoir uniquement comme un mot regroupant les divers lieux collaboratifs. Un tiers lieu peut désormais être virtuel ou même éphémère. Pour citer MoviLab, dans sa définition des Tiers-Lieux. 

« un Tiers-Lieu ne se définit pas par ce qu’il est mais par ce que l’on en fait ».

 

LA CULTURE “INNOVATION” AVANT TOUT !

Individualité vs communauté

L’innovation porte avec elle l’imaginaire du génie solitaire. Notre société reflète une quête incessante d’indépendance et d’individualisme.

Parallèlement, la notion de communauté est omniprésente dans le vocabulaire personnel comme professionnel.

Avant d’être un espace,
un tiers lieu est un coeur de réseau

L’intelligence collective est un processus rendu possible par le travail collaboratif. Il part du postulat que les interactions entre les membres d’un collectif peuvent être à l’origine de la production de nouveaux savoirs. L’innovation change de cap et passe désormais par la créativité.

 

Les tiers lieux, des « fabriques à innovation » !

La notion de sérendipité, ou d’innovations dues à des « heureux hasards » traverse le domaine de la science et celui de la technologie.

Les tiers lieux d’innovation font le pari de concilier les deux approches, espaces hybrides permettant la reconnaissance de l’individualité tout en reposant sur la fondation d’une communauté.

Ils favorisent à la fois l’intelligence collective et la sérendipité, ce qui explique l’intérêt des lieux d’innovation à Paris et ailleurs pour ce concept.

 

À QUI S’ADRESSENT LES TIERS LIEUX ?

La crise du lieu de travail

L’existence même d’un lieu de travail fixe est remise en cause pour les années à venir. Les tiers lieux de travail sont en développement permanent. En France, leur nombre a été multiplié par 6 en 3 ans. Les freelance, les télétravailleurs et les jeunes start-ups sont les usagers les plus fréquents de ces lieux d’innovation à Paris.

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Beewake, une start-up au service de la mobilité du travail

Beewake a été une des plateformes pionnières dans la location d’espaces de coworking à la journée en France et aux Etats-Unis.

Lors de son lancement en 2016, Beewake était destinée uniquement aux travailleurs nomades (freelances, télétravailleurs, commerciaux, consultants séniors, formateurs, coachs…). Avec son offre Beewake for Business, Beewake s’adresse désormais aux moyennes et grandes entreprises pour les aider à gérer plus facilement leurs salariés nomades. En effet, aujourd’hui plus de la moitié des entreprises du CAC 40 ont signé des accords de télétravail et 76% des employés d’Ile-de-France veulent travailler à distance. Le problème est que les process et les outils mis à disposition des entreprises et de leurs salariés sont inadaptés et n’ont pas été conçus pour gérer ces nouveaux modes d’organisation flexible. Selon l’OCDE, ce phénomène n’en n’est qu’à ses débuts et concernera près de 50% de la population active d’ici 2025, soit plus de 12 millions de personnes. Beewake propose une solution de flexoffice sous forme de service aux entreprises, au même titre que pourrait le faire une agence de voyage pour des déplacements professionnels.

Beewake propose plus de 600 espaces de travail dédiés au travail flexible dans plus de 20 villes à travers la France. Beewake entame une nouvelle étape de son développement en déployant son offre Beewake for business auprès d’entreprises françaises et européennes dans différents secteurs (Banque / Assurance, Société de conseil, Start-up…) pour gérer simplement la mobilité et le déploiement du télétravail auprès de leurs salariés.

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Les tiers lieux innovation créent des liens entre les acteurs du monde de demain

Les tiers lieux innovation répondent à un autre aspect défini par Movilab, qui les décrit comme “des espaces physiques ou virtuels de rencontre entre personnes et compétences variées qui n’ont pas forcément vocation à se croiser”.

 

Numa

 

Les tiers lieux d’innovation sont des lieux d’échange visant à provoquer des rencontres qui n’ont pas leur place dans l’univers plus cloisonné des entreprises traditionnelles. Les living-labs, par exemple, sont des lieux permettant à la fois aux citoyens, aux acteurs publics et privés d’expérimenter autour d’innovations scientifiques ou technologiques.

 

QUELQUES TIERS LIEUX A PARIS ET EN FRANCE

La paillasse accueille les porteurs de projets scientifiques, entrepreneuriaux et artistiques au coeur du 2ème arrondissement. L’espace réinvente la recherche et accompagne les initiatives qui tentent de construire un monde meilleur, à travers des programmes de recherche et des laboratoires d’un nouveau genre. En outre, la Paillasse accueille régulièrement des évènements qui traitent des sujets de demain.

Mon atelier en ville est un atelier qui permet à quiconque de venir concevoir ses propres réalisations ! Un fablab en libre service est accessible 7j/7 de 8h à 22h en plein coeur de Paris. Arts créatifs, bricolage, menuiserie, soudure, peinture, découpe… L’espace de 250m2 est capable de satisfaire nombre de projets. Et si l’envie d’aller un cran plus loin vous prend, des cours sont également proposés au sein de l’atelier.

Schoolab accélère les projets et les startups innovants. Étudiants, entrepreneurs et intrapreneurs bénéficient d’un espace dédié de 1800 m2. De l’idée au projet, les équipes accompagnent les porteurs de projet qui veulent aller plus loin. Schoolab dispose aussi d’un espace de coworking et d’un dispositif pour accueillir des événements.

Paris Pionnières est un incubateur qui s’adresse aux entrepreneurEs qui souhaitent développer leur activité. À la recherche de projets innovants, l’espace offre une large gamme de services, allant de la formation au conseil, en passant par le mentoring, permettant aux jeunes pousses de décoller rapidement. L’agenda est rythmé par de nombreux évènements destinés à la communauté.

La Ruche est un Tiers lieu concentrant ses activités autour des problématiques environnementales, du développement durable et de l’entrepreneuriat social. Cet espace de coworking est présent à Paris, à Montreuil, à Bordeaux et à Marseille. Son incubateur, la Social Factory est par exemple à l’origine du concours Les Audacieuses, récompensant des startups portées par des femmes.

Le CENTQUATRE-Paris est un espace de création et de production artistique axé sur la rencontre entre les univers artistiques, économiques et sociaux. À la fois lieu de production, d’expression et de diffusion, le lieu comporte un espace de vie et d’expression ouvert au public. Le CENTQUATRE a développé une pépinière de jeunes entreprises, la 104factory, destinée à mêler innovations technologiques et créativité.

NUMA est issu du regroupement de plusieurs structures, notamment la Cantine et le Camping, faisant partie de l’association Silicon Sentier, qui a vu le jour dans au début des années 2000. Développant une offre importante d’accompagnement des grands groupes et de formations, NUMA s’est développé à l’international à Moscou, Bangalore, Casablanca, Barcelone, Berlin et New York.

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Les tiers lieux en France

Le phénomène des tiers lieux innovation gagne la plupart des régions françaises. L’occitanie, avec une centaine de lieux, se revendique seconde région des tiers lieux en France. Parmi eux, on peut noter la présence de FrenchWork à Toulouse, qui propose des restaurants comme potentiels lieux de coworking en dehors des horaires des repas.

Cette tendance d’investir des lieux publics comme espace de travail éphémère se dessine actuellement, les gares, les hôtels et les cafés sont des lieux où le travail devient encouragé.

Les usages des travailleurs mobiles ont fini par produire des espaces.
Lyon établit également une liste de ses tiers lieux, se référant au Manifeste des tiers lieux de MoviLab. MoviLab se détermine comme un dispositif d’incubation qui met en place des « laboratoires de modes de vie » durables et « in vivo. Il base son action sur le principe de l’OpenSource. Cette initiative collective est devenue une référence pour penser les tiers lieux en France.

 

LA FORMATION TIERS LIEUX INNOVATION NUMA LEARN 

NUMA a lancé NUMA Learn, une offre de formation sur la thématique des nouvelles formes de l’entrepreneuriat. NUMA propose aux grandes entreprises de travailler en synergie avec les startups en s’ouvrant à la culture de l’innovation.

Créer et animer un lieu d'innovation
une formation NUMA learn

Ces formations peuvent prendre la forme de cours à la carte ou de sessions nomades, dans les divers NUMA à l’international.

NUMA Learn souhaite favoriser l’émergence de tiers lieux, et leur consacre une session de formation, « Créer et animer un lieu d’innovation /tiers lieux ». Cette formation d’une journée alterne échanges autour des grandes notions à connaître autour de création et l’animation de tiers lieux d’innovation. Elle se termine par un entretien individuel avec un expert NUMA. Cette session est proposée à plusieurs reprises dans l’année et est finançable par un OCPA.

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NUMA X Usbek & Rica : qui sera le Uber de demain ?

D'ici 2030, les villes ne vont cesser de croître. Alors que la demande de mobilité augmente, les réseaux de transport risquent la saturation. Les citadins doivent repenser leur façon de se déplacer. Bonne nouvelle : les start-up sont déjà nombreuses à entamer la transition vers une mobilité urbaine intelligente, efficace et durable.

 

NUMA Usbek et Rica Uber de demain reinvent transportation

A quoi ressembleront les routes de demain ? Si l’on veut éviter que les villes ne se transforment en concert de klaxons, un nouveau modèle de mobilité doit émerger d’ici 2030. Pour lutter contre la pollution, les embouteillages et les accidents, les start-up sont attendues au tournant. Les véhicules partagés payables à la demande et la voiture autonome pourraient se généraliser. La course à l’innovation pour devenir le Uber de demain est lancée.

Le Uber du futur

Le rythme des innovations dans le domaine des transports s’accélère. Rien qu’au dernier trimestre 2016, 6 milliards d’euros ont été investis dans le monde dans 150 entreprises du secteur, soit davantage que sur l’année 2015 entière.

Longtemps concentré sur la voiture électrique, le marché a pris le virage des véhicules autonomes. Il pourrait représenter plus de 500 milliards d’euros à l’horizon 2035 et fait donc l’objet de toutes les convoitises.

Du haut de ses deux ans d’existence, créée par un designer australien et un chercheur américain de Stanford, la jeune start-up Zoox intrigue par la hauteur de ses ambitions : développer une voiture autonome et électrique et proposer dès 2020 un service de taxis partagés qui ringardiserait Uber… La start-up est déjà valorisée à plus d’un milliard de dollars.

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NUMA X Usbek & Rica : épisode 1, la food révolution

Éducation, santé, alimentation, eau, mobilité, énergie, travail, transparence et sécurité: à l'occasion de sa nouvelle mission, NUMA s'associe à Usbek & Rica pour faire le bilan de l'innovation digitale sur ces sujets qui concilient urgence d’agir et réponse technologique pertinente.

Avec 11 milliards d’habitants sur Terre annoncés d’ici la fin du siècle et des ressources naturelles limitées, il est grand temps pour l’humanité de repenser sa façon de se nourrir. Et cette révolution nécessaire de l’alimentation pourrait bien venir des start-up.

De plus en plus de bouches à nourrir, de moins en moins de terres cultivables, et toujours plus de déchets. Voici les éléments de l’équation que doit résoudre la FoodTech, cette alliance entre l’industrie de l’alimentation et les nouvelles technologies, pour parvenir à redéfinir les fondements de notre alimentation. Il s’agit de garantir aux consommateurs la qualité des produits qu’ils consomment, mais aussi d’inventer un modèle de production agricole écologique et durable. Une révolution qui passe, donc, par la mutation numérique du secteur alimentaire. Bonne nouvelle, la course à l’innovation pour inventer les repas de demain est déjà lancée.

La révolution « datagricole »

Pilules pour les soirs de flemme, insectes qui croquent sous la langue à l’apéro, gigot synthétique du dimanche… Les menus sur lesquels planchent les start-up de la FoodTech ne font pas toujours saliver mais ils ont le mérite d’être nourrissants. Attention tout de même à ne pas être trop innovant sur la forme car 66% des Français disent se méfier de ce qu’ils avalent. La pizza désydrathée du film Retour vers le Futur ne devrait donc pas voir le jour tout de suite…

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[LE CRASH TEST] MaCoiffeuseAfro, l’app qui coiffe les cheveux crépus et frisés

Ma Coiffeuse Afro (Saison 10) met en relation des personnes aux cheveux frisés ou crépus avec des coiffeurs à proximité.

Alban Jarry, spécialiste en stratégies numériques, challenge Emmanuel Derozin, fondateur de Ma Coiffeuse Afro.

«Les afro-descendants représentent 20 % de la population française et n’ont pas accès à 90 % des coiffeurs, explique-t-il. Moi-même, plus jeune, j’habitais dans les Yvelines et je devais aller à Château-Rouge pour me faire coiffer.

Découvrez également le portrait de Ma Coiffeuse Afro. 

 

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NUMA is on a mission – par Marie-Vorgan Le Barzic, CEO de NUMA

En 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète. Plus de 40% des emplois actuels auront disparu. Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de pauvres supplémentaires.

Vous avez déjà lu ces projections ? Reprenez quelques minutes pour les lire. Lentement. Prendre conscience de ce qu’elles signifient concrètement.

En 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète.

Plus de 40% des emplois actuels auront disparu.

Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de personnes vivants en dessous des seuils de pauvreté supplémentaires.

Face aux dangers, les entrepreneurs tech, ceux qui sont guidés par une mission qui les dépasse, font partie de la solution.

Je sais qu’ils sont en capacité de développer et d’implémenter des solutions durables, contribuant à résoudre certains problèmes essentiels de l’humanité. Je sais aussi que le développement et l’implémentation de ces solutions globales à des problèmes globaux produiront les licornes de demain.

C’est cette opportunité que NUMA veut saisir et nourrir, en soutenant les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030. Il est temps pour nous d’assumer notre volonté de soutenir les entrepreneurs qui apportent des réponses aux problèmes essentiels pour l’avenir. Éducation, santé, alimentation, mobilité, énergie, travail, transparence et sécurité: nous allons désormais nous dédier aux sujets qui concilient urgence d’agir et réponse technologique pertinente. Ce sera désormais notre mission.

 

L’obsession de la création de valeur

En réalité, elle est la continuité et l’affirmation de ce que NUMA a toujours été. Depuis le départ, je me suis attachée à faire de NUMA un outil d’action sur le monde, un outil de création de valeur qui se réorganise constamment pour impacter le monde et renforcer son efficacité. Son histoire et sa forme évoluent au fur et à mesure de nos prises de consciences collectives, du renforcement de nos convictions, des opportunités de création de valeur qui s’offrent à nous.

 

silicon sentierEn 2002, suite à la “bulle Internet”, je me suis attachée à faire sortir de sa léthargie l’association Silicon Sentier pour regrouper les entrepreneurs du numérique, pour qu’ils se reconstruisent et s’entraident, pour leur permettre de continuer leur action et d’agir sur le monde.

 

En 2008, autour de Silicon Sentier, un mouvement s’était créé. Des événements réguliers venaient nourrir la dynamique entrepreneuriale et créer des opportunités de business et de développement. Ce mouvement était intermittent, se regroupant sporadiquement lors d’évènements. Il fallait lui donner de la permanence. C’est ainsi que La Cantine est sortie de terre en 2008, espace hybride d’évènementiel et de coworking, maison commune de l’écosystème numérique parisien.

 

le camping

En 2011, l’environnement a évolué, les événements sont quotidiens partout dans Paris et une génération d’entrepreneurs est passée. Ces entrepreneurs expérimentés ont  construit un référentiel et certains sont devenus des modèles inspirants, posant les jalons d’un entrepreneuriat à la française. Cette exemplarité et cette volonté de partager leur expérience ont posé les bases d’un modèle accélérateur pour les entrepreneurs, par les entrepreneurs. En est né Le Camping, premier accélérateur de startups à Paris. Avec comme objectif de donner de la performance à l’ambition et de l’ambition à la performance.

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En 2013, l’avènement de cette ère entrepreneuriale, plus rapide, plus exigeante, plus horizontale, venant frapper les industries les plus stables, était devenu une évidence. Collectivement, il est apparu comme une certitude qu’au-delà des questions technologiques, ce sont les modèles organisationnels et de management qui étaient remis en question. 

J’ai le souvenir précis du discours d’ouverture de NUMA le 14 novembre 2013 où j’exprimais la question à voix haute : comment créer un territoire commun entre les grandes entreprises et les startups ? Comment éviter que la société se clive entre l’ancienne et la nouvelle économie ? Des milliers d’entreprises risquaient de disparaître si elles ne prenaient pas conscience de l’importance de la culture entrepreneuriale, des milliers d’entrepreneurs risquaient d’échouer si l’écosystème qui les entourait, ne s’adaptait pas pour les encourager. C’était la proposition de valeur de NUMA que d’ouvrir largement ses portes et son modèle pour identifier les leviers de compétitivité conjoints, au bénéfice de tous, pour un rayonnement parisien et français, dans le monde.

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Go for Inter et Go for Profit

Le modèle que nous avions construit à Paris créait à n’en pas douter de la valeur pour l’ensemble de l’écosystème de l’innovation et était unique. Nous recevions de plus en plus d’appels d’accélérateurs ou de villes qui souhaitaient dupliquer notre modèle. Les alternatives qui leur étaient proposées étaient clivantes et se concentraient sur un morceau ou l’autre de l’écosystème. J’ai donc décidé de lancer l’internationalisation de NUMA, en ouvrant à Moscou, Bangalore, Casablanca, Barcelone, Mexico, puis Berlin et New York cette année.

numa world

Pour permettre ce développement, NUMA est devenu une entreprise. C’était aussi l’occasion de faire la preuve que le carcan idéologique qui oppose performance économique et action d’intérêt général n’est pas tenable. La performance économique, l’ambition doivent se mettre au service d’une action plus large que son propre rayonnement. La performance économique ne peut être désolidarisée de valeurs fortes et d’une volonté de faire le bien.

Aujourd’hui

Nous sommes en 2017. Le monde regorge d’initiatives formidables au service des entrepreneurs, le sujet de la transformation digitale est devenu un marché qui semble infini, l’approche communautaire s’est imposée comme une évidence pour créer de la valeur. Alors, aujourd’hui, quel est l’endroit où NUMA peut encore amplifier sa création de valeur ?

Je suis persuadée que c’est en assumant notre volonté d’orienter notre écosystème que nous pouvons amplifier notre création de valeur. En cessant d’être agnostiques.

Les presque 6000 entrepreneurs qui « postulent » tous les ans dans les différents NUMA du monde sont de maturité et d’ambition variables mais certains marquent. Ils marquent par une qualité commune : ils sont habités par leur mission. Ils veulent agir sur le monde qui les entoure, mettre leur énergie et leur performance au service de la résolution de problèmes globaux.

One mission before one million

J’ai donc décidé de clarifier notre mission : NUMA soutient les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030.  Je suis persuadée qu’en faisant ce choix, nous accompagnerons les licornes de demain, pour deux raisons :

  • Une bonne exécution doit être sous-tendue par une exigence absolue de concentration, de simplification au service de la mission. La mission qui guide les entrepreneurs est le meilleur atout pour assurer une bonne exécution ;
  • Les problèmes globaux de 2030 sont des territoires de création de valeur immense, les entrepreneurs pourront y construire des entreprises profitables et durables.

Rappelez-vous. Selon les projections actuelles, en 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète. Plus de 40% des emplois actuels auront disparu. Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de pauvres supplémentaires.

Ma conviction profonde, celle qui guide NUMA, c’est que les entrepreneurs tech guidés par leur mission, grâce à leur efficacité, peuvent faire mentir ces projections.

Il y a derrière la nouvelle mission de NUMA un peu de naïveté mais surtout beaucoup d’espoir. Et autant d’humilité. Nous ne sommes pas les premiers à s’attaquer à ces sujets. Nous espérons surtout que nous ne serons pas les derniers, les problèmes que nous souhaitons résoudre sont si vastes que si l’ensemble du tissu économique pouvait travailler dans ce sens là, ce ne serait pas de trop.

Si vous pensez que nous pouvons faire un bout de chemin ensemble pour soutenir les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030, contactez-nous !

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Agritech 10 innovations au service de l’agriculture !

Les agritech ou AgTech, sont des innovations technologiques au service de l’agriculture, qui améliorent à la fois le rendement agricole, les conditions de travail des agriculteurs et la qualité de leurs produits. Drones, robotique, micropuces et objets connectés disruptent le fonctionnement de l’agriculture actuelle. Les startups françaises contribuent activement au développement de ces innovations digitales en agriculture. Découvrez les 10 innovations au service de l'agriculture.

Agritech : des drones et des algorithmes pour suivre les cultures

En 2015, lorsque les drones arrivent sur le marché, les agriculteurs découvrent leurs champs sous une perspective encore inédite.

agritech drone agtechCette technologie appliquée à l’agriculture a connu un tel succès auprès des agriculteurs, qu’ils étaient devenus en 2015 les premiers utilisateurs de drones en France.

Derrière ce succès, deux entreprises françaises, Airinov, agritech pionnier de l’utilisation des drones agricoles détenant 93% des parts du marché en 2016 et Parrot. En 2014, Parrot investit 1,6 millions d’euros dans la startup Airinov, et la société détient désormais 53% des parts d’Airinov.

Les drones, couplés à des capteurs GPS, permettent de déceler à distance la moindre anomalie et de réagir sur des zones précises en cas de problème. À l’occasion du salon de l’agriculture 2017, Airinov présentait eBee, un agridrone capable d’analyser les sols pour détecter un manque d’eau ou un manque d’engrais. Cette agritech permet d’améliorer le rendement agricole tout en limitant l’apport de pesticides.

NUMA & La ferme Digitale vous invitent
à l’événement Agtech le 🚜 17 mai 2017

Agritech : Des robots agricoles pour réduire la pénibilité du travail

L’agriculture est en train de vivre une mutation profonde, passant de l’ère de sa mécanisation à celle de sa robotisation. Naïo Technologies, jeune startup Agritech toulousaine, innove avec son robot agricole de désherbage destiné aux cultures maraîchères.
Entièrement autonome, ce robot agricole est capable de s’arrêter seul lorsqu’il a terminé de désherber une allée. Il envoie une notification SMS à son propriétaire une fois sa tâche terminée. Ce robot agricole n’est pas basé sur l’utilisation d’un GPS, mais sur une technologie laser, ce qui le rend utilisable partout. Naïo Technologies vient de réussir une levée de fonds de 3 millions d’euros pour son innovation. Cette agritech offre des perspectives d’amélioration pour la qualité de vie des agriculteurs, leur permettant de limiter la pénibilité de leur travail ainsi que leur exposition aux pesticides.

Des agritech s’attaquent aux objets connectés pour monitorer la santé des bovins !

l’Agritech Herdbox propose des objets connectés pour surveiller les troupeaux 24h /24 en analysant les données collectées par ses capteurs. Ces capteurs peuvent détecter les chaleurs, l’imminence d’un vêlage ou d’éventuelles pathologies. Herdbox est diffusé par Gènes Diffusion, leader en génétique et en reproduction animale, à l’origine de Moocall, un système de détection de vêlage non invasif basé sur un accéléromètre qui mesure les mouvements de la queue de la vache surveillée.agritech BIOPIC
Biopic est arrivé finaliste lors de l’édition 2017 de Start-Up Connexion, grâce à son système de monitoring pour une smart-agriculture. Cette agritech conçoit des biopuces auto-alimentées implantées in vivo dans l’animal qui permettent de surveiller différentes données physiologiques en direct. Ces objets connectés au service de l’agriculture sont en pleine croissance. 65% des agriculteurs français souhaitent s’équiper de solutions de e-Farming.

L’agritech qui s’attaque à la production du vin.

agritech Fruition SciencesL’agritech Fruition Sciences a créé Fruition Analytics, un outil de gestion du vignoble, permettant de collecter des données sur les vignes et le climat, et de les consulter en temps réel. Cette innovation digitale pour l’agriculture promet une économie d’eau allant jusqu’à 60% et une amélioration de 15% du rendement des vignes. Fruition Sciences commercialisera d’ici quelques mois Smartgrappe, une innovation développée par l’Irstea. Smartgrappe est un boîtier géolocalisé qui s’utilise avec un simple smartphone. La fonction appareil photo du smartphone est exploitée pour prendre en photo les grappes de raisin. Les données capturées permettent d’établir une cartographie précise pour étudier la santé des vignes et la maturité du raisin.

Ne manquez pas l’événement 🚜 Agtech 🚜 du 17 Mai 2017 !
Avec la ferme digitale et NUMA

Quand agritech rime avec production saine et efficace !

Agricool, agritech parisienne, a conçu le Cooltainer, un conteneur maritime augmenté visant à produire des fruits et des légumes de manière intelligente. Un premier Cooltainer de 32m2 permet de cultiver 3600 pieds de fraises éclairés par des LED basse consommation contrôlées à distance. Agritech AgricoolL’air du conteneur est filtré pour éviter toute pollution et la startup utilise un substrat biologique, refusant toute utilisation de pesticides. L’arrosage des plants est réalisé par une brumisation dosée précisément. Agricool annonce une productivité améliorée de 120 fois par rapport à une technique de culture traditionnelle. La startup vient de lever 4 millions d’euros pour produire ses prochains Cooltainers.

De la production à la distribution agricole il n’y a qu’un clic !

Monpotager.com disrupte le principe de vente directe entre maraîchers et consommateurs. Grâce à une application mobile, le consommateur crée son propre potager, choisissant la surface cultivée, et les fruits ou légumes qu’il souhaite récolter. Les agriculteurs situés les plus proches de chez vous se chargent de réaliser le projet. L’agritech Monpotager.com permet d’assurer le suivi entre le producteur et le consommateur. Ce dernier suit l’avancement des récoltes en ligne et se fait livrer les récoltes à domicile ou en point relais. Le service est financé par l’abonnement mensuel des consommateurs, qui varie selon la quantité de paniers reçus. Le consommateur peut choisir d’échanger une partie de sa récolte avec d’autres abonnés. Les utilisateurs du service sont principalement des citadins, nommés «Ageekulteurs» par la plateforme.

 Agritech mon potager

L’économie collaborative et l’agriculture

 Agritech AgtechWeFarmUp est un catalogue en ligne de matériel agricole disponible à la location à moins de 30 km de l’internaute. Les propriétaires peuvent obtenir un revenu supplémentaire en louant leurs machines peu utilisées, et les utilisateurs du service peuvent tester une machine plus performante avant l’achat, retarder un investissement conséquent ou pallier une panne sur leur propre machine. Ce système de partage entre particuliers a également fait le succès de Votremachine.com, qui propose le même service que WeFarmUp.

Petit déj' Agtech avec NUMA & la ferme digitale
Venez nombreux c'est gratuit ! 🚜

Garder un œil sur ses cultures et faire des prévisions en temps réel

Agrible, agritech/agtech du Missouri, a créé le Spray Smart, un outil AgTech de surveillance des récoltes. Spray Smart fait partie du programme d’analyse prédictive Morning Farm Report, qui permet de fournir aux agriculteurs les données nécessaires à leur prise de décision concernant la pulvérisation de pesticides. Spray Smart annonce jusqu’à 3 jours à l’avance la vitesse du vent, la température et la composition du sol. Le système gère également la pression de pulvérisation nécessaire aux récoltes grâce à une puce électronique.Agritech aggrible
HummBox est un boitier multicapteurs connecté proposé par Greencityzen. Cette solution de monitoring permet de gérer les stocks grâce à un capteur de niveau disposé dans les silos, et d’analyser la composition des sols pour une meilleure gestion de l’arrosage ou de l’apport d’engrais. HummBox Soil est particulièrement utilisé pour gérer l’arrosage des espaces verts municipaux. Permettant d’économiser jusqu’à 46% de déplacements inutiles aux jardiniers municipaux, ils sont expérimentés avec succès depuis 2016 par la Ville de Paris.

Les biostimulants pour exploiter au mieux les ressources

Axioma mise sur les biostimulants, c’est-à-dire des processus d’amélioration de la production inspirés par la nature. L’agritech située en Aquitaine propose des compléments naturels pour la nutrition des plantes permettant de limiter l’ajout de pesticides. Agritech axiomaAxioma n’utilise que des extraits de plantes, de l’eau de source ou de l’eau de mer pour sa technologie biostimulante innovante nommée Activ’Nutrition. Axioma a lancé une levée de fonds sur internet, et a réalisé un chiffre d’affaires de 327 millions d’euros en 2015. Ce chiffre a encore progressé en 2016, prouvant l’engouement pour ces méthodes de chimie verte permettant d’améliorer à la fois la qualité et la quantité des récoltes.

L’agriculture et le crowdfunding

Miimosa est un site de financement participatif exclusivement dédié au soutien de projets concernant l’agriculture ou l’alimentation. Miimosa soutient actuellement Green’elle, un projet de ferme aquaponique dans Paris porté par Cécile Roux, lauréate de l’appel à projet lancé par la Ville de Paris, les Parisculteurs. Le projet a déjà atteint 3 de ses objectifs avec plus de 21 000 euros de collecte et 79 contributeurs et il continue sa progression. Le crowdfunding fait également partie des innovations digitales que l’agriculture a réussi à investir avec succès.

Agritech miimosa

Bonus : quand les meilleures startup Agritech françaises se rassemblent

À l’automne 2015, 5 startups agritech françaises se sont réunies pour fonder l’association la Ferme Digitale, visant à peser sur l’écosystème actuel de l’agriculture et à promouvoir le développement d’un avenir agricole responsable. Au départ, la Ferme Digitale était composée des startups Agriconomie, Ekylibre, Miimosa, Monpotager.com et Weenat. En 2016, AirInov, Axioma, Comparateuragricole.com, Naïo technologies, Nexxtep Technologies, et Pilotersaferme.com les ont rejoints. L’association comporte désormais 13 membres, renforcée début 2017 par la présence de La Ruche qui dit oui et Votremachine.com. La Ferme Digitale a rencontré récemment le grand public au Salon de l’Agriculture de Paris.Agritech ferme digitale

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Cleantech : 9 innovations qui vont bouleverser le monde de l’énergie

Les« cleantech », littéralement « technologies propres », ont pour but d’améliorer la productivité des entreprises utilisant des ressources naturelles, tout en apportant une valeur ajoutée environnementale. En forte croissance dans le domaine de l’innovation énergétique, elles sont de plus en plus portées par des startups, contribuant à uberiser les technologies traditionnelles en s’appuyant sur des plateformes digitales ou collaboratives.

cleantech smartgrid

Cleantech Smart Grids, ou comment créer des réseaux de distribution d’électricité intelligents.

Les Smart grids, ou réseaux intelligents, sont capables d’ajuster en temps réel les flux d’électricité entre le producteur et le consommateur, grâce à des technologies informatiques.

Ces cleantech sont en train de disrupter le marché de l’énergie. GreenLys a permis d’expérimenter les Smart grids en France pendant 4 ans, auprès de 1000 clients particuliers et 40 sites tertiaires à Lyon et à Grenoble, entre 2012 et 2016.

Ce test, mené par les plus grands acteurs de l’énergie en France,dont Enedis, Engie et Schneider Electric, s’appuyait sur l’utilisation de Linky, le compteur communicant d’Enedis, ainsi que sur des applications domotiques de Schneider Electric, reliées à des routeurs internet.

cleantech innovation smartcity

Une innovation au service des cleantech : La blockchain.

La blockchain est une technologie de stockage d’informations s’apparentant à une base de donnée publique, sécurisée, sans organe de contrôle.

Une étude, menée par PwC en 2016, a pointé ses utilisations possibles dans le domaine des innovations énergétiques. Cette technologie, associée avec l’utilisation de Smart grids, pourrait à terme, sécuriser les échanges d’énergie entre consommateurs et rendre  inutiles les fournisseurs d’énergie au niveau local.

 

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Cleantech innovation ou révolution ?

 

Ethereum, programme de gestion énergétique fonctionnant en blockchain, permet d’automatiser la gestion des flux énergétiques. En France, un consortium entre Bouygues et Microsoft prévoit de mettre en place un système similaire dans le quartier “Confluence” à Lyon.

Les Smart City, villes numériques.

On appelle “Smart City” les villes utilisant des technologies numériques, aussi bien pour développer de nouveaux services publics que pour réduire les coûts de fonctionnement des municipalités, tout en contribuant à améliorer la qualité de vie des citoyens et à permettre un développement plus durable des villes.

En France, parmi les 25 villes développant des services intelligents, Chartres a développé un système d’éclairage public s’appuyant sur des capteurs qui s’adaptent en temps réel à la luminosité, annonçant une économie d’énergie de 65 % pour la ville.cleantech smartcity

Ces services innovants permettent de nombreuses applications, profitants aussi bien aux habitants des Smart City qu’aux collectivités locales. Elles utilisent la collecte de données pour diminuer la pollution et améliorer le trafic urbain. Elles sont souvent couplées à des technologies Smart grids pour optimiser la consommation d’énergie.

Si la France est considérée comme l’un des leaders européens des Smart City, Orange Business Service s’est associé avec MEEZA pour créer le plus grand modèle international de Smart City au Qatar.

Openergy, la cleantech qui s’attaque à la mutualisation énergétique

Openergy est une startup cleantech proposant une analyse énergétique de bâtiments grâce à leur système de modélisation virtuelle. Openergy propose d’ajuster prévision et consommation d’énergie en temps réel. Cette application permet de limiter la surconsommation et de trouver les causes d’éventuels dysfonctionnements en matière de performance énergétique des bâtiments.

innovation energie batimentLa Virtual Building Platform d’Openergy a récemment remporté le trophée “Start-up Construction 2020-2050”.

La plateforme a déjà été testée par Bouygues, Enedis, Engie et Veolia, démontrant l’intérêt des grands groupes de constructions immobilières et des acteurs de l’énergie pour l’open innovation.

Openergy est également lauréat de la première saison de DataCity Paris, où son modèle a permis à Nexity et Setec de tester la mutualisation d’énergie au niveau d’un îlot de bâtiments.

Une innovation énergétique dans l’air du temps : Les batteries propres.

Le stockage de l’électricité, longtemps considéré comme non-rentable, est au cœur des préoccupations actuelles. L’évolution des technologies de stockage couplée à la décroissance des coûts de production, ainsi que le développement des énergies renouvelables, peuvent expliquer ce regain d’intérêt.

 

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De nombreuses startups cleantech cherchent à concevoir des batteries innovantes, plus propres et plus compactes. C’est le cas de la cleantech française Kemwatt, qui propose un prototype de batterie innovante à flux organique non toxique de 10kW. L’entreprise a réussi à convaincre deux fois ses investisseurs principaux, levant au total 2 Millions d’euros pour développer son innovation.

Cleantech Kemwatt

I-TEN uberise les fournisseurs de batteries lithium, proposant une génération de micro-batteries céramiques rechargeables stockant dix fois plus d’énergie que les batteries issues des technologies traditionnelles.

Biocarburant : l’innovation clean en vogue !

Ergosup innove et développe un générateur d’hydrogène à haute pression, rechargeable électriquement et pressurisé. Ce système est destiné à fournir en énergie les véhicules zéro émission dans les stations à hydrogène. L’hydrogène sera directement produit dans la station par électrolyse.cleantech innovation energie verte

Cette production locale pourrait disrupter le secteur pétrolier.

La startup française vient de lever 5,2 Millions d’euros, assurant le financement du projet qu’Ergosup et souhaiterait par la suite vendre aux grands acteurs de la distribution pétrolière.

Woodoo : la cleantech qui réinvente le bois. Oui, vous avez bien compris !

Woodoo, déjà lauréat du Cleantech Open France 2016, vient de remporter le prix runner-up du Cleantech Open à San Francisco.

La startup a mis au point un bois translucide et imputrescible. Pour concevoir ce matériau innovant, la lignine, le composant fibreux du bois, est remplacée par une substance organique appelée monomère.Cleantech Innovation bois

Grâce à la transformation en biocarburant de la lignine prélevée, il parvient à réduire ses coûts de production.

Timothée Boitouzet estime pouvoir, grâce à son invention, faire passer les constructions en bois de 12 à 30 étages, tout en donnant une seconde vie à des essences de bois non-nobles. Son innovation pourrait révolutionner les domaines de l’architecture et du design, proposant une alternative plus solide et moins polluante aux matériaux de construction utilisés actuellement.

La cleantech francaise Optimum Tracker optimise la performance des centrales photovoltaïques.

Optimum Tracker utilise des logiciels de prédictions météorologiques pour améliorer les performances des panneaux photovoltaïques. Cette cleantech promet un gain de productivité des capteurs solaires pouvant atteindre jusqu’à 30%.
En améliorant la productivité d’une énergie renouvelable, ces logiciels contribuent à la décentralisation de la production d’électricité, en particulier celle fournie par les centrales à charbon et les centrales nucléaires.Cleantech energie verte

Optimum Tracker, qui prévoit un chiffre d’affaires de 100 Millions d’euros pour 2018, vient de remporter le marché de la plus grosse centrale photovoltaïque du Sénégal, ayant été sélectionné par Solairedirect, une filiale d’Engie.

 

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Quand deux problèmes deviennent deux solutions!

La consommation énergétique des data center augmente de 5% chaque année. La chaleur produite par ces centres de données représentait jusque-là une perte, tempérée par des refroidisseurs gourmands en énergie. Parallèlement, le chauffage représente 62% des dépenses énergétiques d’un foyer en France.

cleantech innovation datacenter

Qarnot est une startup française pionnière dans l’utilisation des microprocesseurs comme source de chaleur. Cette innovation est testée depuis 2010 à Paritech, par la BNP, Air Liquide et des studios de réalisations de films en 3D. L’entreprise aux 23 salariés a réalisé un chiffre d’affaires d’1 million d’euros en 2016. Elle souhaite désormais équiper des logements individuels, proposant une application dédiée à la gestion de ses Q.Rads.

Des logements sociaux à Paris, chauffés par les data centers de Free vont bientôt être inaugurés, et Microsoft envisage d’installer bientôt des serveurs directement chez des particuliers.

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[LE CRASH TEST] Melusyn, la startup qui simplifie la vie des producteurs

Melusyn (NUMAlumni Saison 4) a créé SetKeeper, une plateforme de gestion de projets audiovisuels déjà utilisée sur de nombreux tournages.

Plus belle la vie, Versailles, Joséphine Ange Gardien mais aussi Planetarium ou encore Le Bureau des Légendes… Plus de 70 productions ont déjà utilisé Set Keeper, la première plateforme en ligne de gestion à destination des métiers de l’audiovisuel pour aider les directeurs de production à organiser et gérer leurs projets. Créée en 2013, elle permet de gérer le casting, les repérages, le choix des accessoires, la gestion du calendrier entre les équipes. Elle fonctionne sur le principe d’un abonnement par production, dont le prix varie selon le type de projet.

«Nous avons eu la chance d’avoir la confiance de nombreux producteurs sur des productions très prestigieuses, comme Dheepan. (…) On génère un retour sur investissement très important puisque l’on permet d’économiser beaucoup d’argent sur les productions. L’objectif est toujours de faire gagner de l’argent au producteur.», précise Octave Bory, co-fondateur de la startup qui édite le logiciel, Melusyn.

L’entrepreneur soutient que l’industrie du cinéma a de l’appétit pour les nouvelles technologies même s’«il faut composer avec les traditions et les habitudes qui font sa force depuis un siècle».

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