NUMA X Usbek & Rica : Le futur du travail, ce n’est pas que la robolution

Le monde du travail est en pleine métamorphose. Si les trois précédentes révolutions industrielles ont suscité inquiétudes et progrès, la quatrième questionne davantage, tant la numérisation de l’économie disrupte tous les secteurs. Elle est pourtant porteuse d’opportunités financières, de nouveaux métiers et d’interactions nouvelles, comme l’ont bien compris des start-up miroirs du futur du travail.

Génération milléniale, travail nomade, bien-être, big data ou intelligence artificielle : une galaxie de mots gravite autour d’une réflexion accrue sur le futur de l’emploi. La quatrième révolution industrielle, qui comprend des développements dans des domaines tels que l’intelligence artificielle et le machine learning, la robotique, les nanotechnologies, l’impression 3D ou la génétique et les biotechnologies, est en cours. Et les transformations qu’elle porte s’imposeront d’ici 2030, en modifiant profondément les paradigmes du travail.

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NUMA X Usbek & Rica : qui sera le Uber de demain ?

D'ici 2030, les villes ne vont cesser de croître. Alors que la demande de mobilité augmente, les réseaux de transport risquent la saturation. Les citadins doivent repenser leur façon de se déplacer. Bonne nouvelle : les start-up sont déjà nombreuses à entamer la transition vers une mobilité urbaine intelligente, efficace et durable.

 

NUMA Usbek et Rica Uber de demain reinvent transportation

A quoi ressembleront les routes de demain ? Si l’on veut éviter que les villes ne se transforment en concert de klaxons, un nouveau modèle de mobilité doit émerger d’ici 2030. Pour lutter contre la pollution, les embouteillages et les accidents, les start-up sont attendues au tournant. Les véhicules partagés payables à la demande et la voiture autonome pourraient se généraliser. La course à l’innovation pour devenir le Uber de demain est lancée.

Le Uber du futur

Le rythme des innovations dans le domaine des transports s’accélère. Rien qu’au dernier trimestre 2016, 6 milliards d’euros ont été investis dans le monde dans 150 entreprises du secteur, soit davantage que sur l’année 2015 entière.

Longtemps concentré sur la voiture électrique, le marché a pris le virage des véhicules autonomes. Il pourrait représenter plus de 500 milliards d’euros à l’horizon 2035 et fait donc l’objet de toutes les convoitises.

Du haut de ses deux ans d’existence, créée par un designer australien et un chercheur américain de Stanford, la jeune start-up Zoox intrigue par la hauteur de ses ambitions : développer une voiture autonome et électrique et proposer dès 2020 un service de taxis partagés qui ringardiserait Uber… La start-up est déjà valorisée à plus d’un milliard de dollars.

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NUMA X Usbek & Rica : épisode 1, la food révolution

Éducation, santé, alimentation, eau, mobilité, énergie, travail, transparence et sécurité: à l'occasion de sa nouvelle mission, NUMA s'associe à Usbek & Rica pour faire le bilan de l'innovation digitale sur ces sujets qui concilient urgence d’agir et réponse technologique pertinente.

Avec 11 milliards d’habitants sur Terre annoncés d’ici la fin du siècle et des ressources naturelles limitées, il est grand temps pour l’humanité de repenser sa façon de se nourrir. Et cette révolution nécessaire de l’alimentation pourrait bien venir des start-up.

De plus en plus de bouches à nourrir, de moins en moins de terres cultivables, et toujours plus de déchets. Voici les éléments de l’équation que doit résoudre la FoodTech, cette alliance entre l’industrie de l’alimentation et les nouvelles technologies, pour parvenir à redéfinir les fondements de notre alimentation. Il s’agit de garantir aux consommateurs la qualité des produits qu’ils consomment, mais aussi d’inventer un modèle de production agricole écologique et durable. Une révolution qui passe, donc, par la mutation numérique du secteur alimentaire. Bonne nouvelle, la course à l’innovation pour inventer les repas de demain est déjà lancée.

La révolution « datagricole »

Pilules pour les soirs de flemme, insectes qui croquent sous la langue à l’apéro, gigot synthétique du dimanche… Les menus sur lesquels planchent les start-up de la FoodTech ne font pas toujours saliver mais ils ont le mérite d’être nourrissants. Attention tout de même à ne pas être trop innovant sur la forme car 66% des Français disent se méfier de ce qu’ils avalent. La pizza désydrathée du film Retour vers le Futur ne devrait donc pas voir le jour tout de suite…

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[LE CRASH TEST] MaCoiffeuseAfro, l’app qui coiffe les cheveux crépus et frisés

Ma Coiffeuse Afro (Saison 10) met en relation des personnes aux cheveux frisés ou crépus avec des coiffeurs à proximité.

Alban Jarry, spécialiste en stratégies numériques, challenge Emmanuel Derozin, fondateur de Ma Coiffeuse Afro.

«Les afro-descendants représentent 20 % de la population française et n’ont pas accès à 90 % des coiffeurs, explique-t-il. Moi-même, plus jeune, j’habitais dans les Yvelines et je devais aller à Château-Rouge pour me faire coiffer.

Découvrez également le portrait de Ma Coiffeuse Afro. 

 

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NUMA is on a mission – par Marie-Vorgan Le Barzic, CEO de NUMA

En 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète. Plus de 40% des emplois actuels auront disparu. Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de pauvres supplémentaires.

Vous avez déjà lu ces projections ? Reprenez quelques minutes pour les lire. Lentement. Prendre conscience de ce qu’elles signifient concrètement.

En 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète.

Plus de 40% des emplois actuels auront disparu.

Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de personnes vivants en dessous des seuils de pauvreté supplémentaires.

Face aux dangers, les entrepreneurs tech, ceux qui sont guidés par une mission qui les dépasse, font partie de la solution.

Je sais qu’ils sont en capacité de développer et d’implémenter des solutions durables, contribuant à résoudre certains problèmes essentiels de l’humanité. Je sais aussi que le développement et l’implémentation de ces solutions globales à des problèmes globaux produiront les licornes de demain.

C’est cette opportunité que NUMA veut saisir et nourrir, en soutenant les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030. Il est temps pour nous d’assumer notre volonté de soutenir les entrepreneurs qui apportent des réponses aux problèmes essentiels pour l’avenir. Éducation, santé, alimentation, mobilité, énergie, travail, transparence et sécurité: nous allons désormais nous dédier aux sujets qui concilient urgence d’agir et réponse technologique pertinente. Ce sera désormais notre mission.

 

L’obsession de la création de valeur

En réalité, elle est la continuité et l’affirmation de ce que NUMA a toujours été. Depuis le départ, je me suis attachée à faire de NUMA un outil d’action sur le monde, un outil de création de valeur qui se réorganise constamment pour impacter le monde et renforcer son efficacité. Son histoire et sa forme évoluent au fur et à mesure de nos prises de consciences collectives, du renforcement de nos convictions, des opportunités de création de valeur qui s’offrent à nous.

 

silicon sentierEn 2002, suite à la “bulle Internet”, je me suis attachée à faire sortir de sa léthargie l’association Silicon Sentier pour regrouper les entrepreneurs du numérique, pour qu’ils se reconstruisent et s’entraident, pour leur permettre de continuer leur action et d’agir sur le monde.

 

En 2008, autour de Silicon Sentier, un mouvement s’était créé. Des événements réguliers venaient nourrir la dynamique entrepreneuriale et créer des opportunités de business et de développement. Ce mouvement était intermittent, se regroupant sporadiquement lors d’évènements. Il fallait lui donner de la permanence. C’est ainsi que La Cantine est sortie de terre en 2008, espace hybride d’évènementiel et de coworking, maison commune de l’écosystème numérique parisien.

 

le camping

En 2011, l’environnement a évolué, les événements sont quotidiens partout dans Paris et une génération d’entrepreneurs est passée. Ces entrepreneurs expérimentés ont  construit un référentiel et certains sont devenus des modèles inspirants, posant les jalons d’un entrepreneuriat à la française. Cette exemplarité et cette volonté de partager leur expérience ont posé les bases d’un modèle accélérateur pour les entrepreneurs, par les entrepreneurs. En est né Le Camping, premier accélérateur de startups à Paris. Avec comme objectif de donner de la performance à l’ambition et de l’ambition à la performance.

numa

En 2013, l’avènement de cette ère entrepreneuriale, plus rapide, plus exigeante, plus horizontale, venant frapper les industries les plus stables, était devenu une évidence. Collectivement, il est apparu comme une certitude qu’au-delà des questions technologiques, ce sont les modèles organisationnels et de management qui étaient remis en question. 

J’ai le souvenir précis du discours d’ouverture de NUMA le 14 novembre 2013 où j’exprimais la question à voix haute : comment créer un territoire commun entre les grandes entreprises et les startups ? Comment éviter que la société se clive entre l’ancienne et la nouvelle économie ? Des milliers d’entreprises risquaient de disparaître si elles ne prenaient pas conscience de l’importance de la culture entrepreneuriale, des milliers d’entrepreneurs risquaient d’échouer si l’écosystème qui les entourait, ne s’adaptait pas pour les encourager. C’était la proposition de valeur de NUMA que d’ouvrir largement ses portes et son modèle pour identifier les leviers de compétitivité conjoints, au bénéfice de tous, pour un rayonnement parisien et français, dans le monde.

inauguration numa

Go for Inter et Go for Profit

Le modèle que nous avions construit à Paris créait à n’en pas douter de la valeur pour l’ensemble de l’écosystème de l’innovation et était unique. Nous recevions de plus en plus d’appels d’accélérateurs ou de villes qui souhaitaient dupliquer notre modèle. Les alternatives qui leur étaient proposées étaient clivantes et se concentraient sur un morceau ou l’autre de l’écosystème. J’ai donc décidé de lancer l’internationalisation de NUMA, en ouvrant à Moscou, Bangalore, Casablanca, Barcelone, Mexico, puis Berlin et New York cette année.

numa world

Pour permettre ce développement, NUMA est devenu une entreprise. C’était aussi l’occasion de faire la preuve que le carcan idéologique qui oppose performance économique et action d’intérêt général n’est pas tenable. La performance économique, l’ambition doivent se mettre au service d’une action plus large que son propre rayonnement. La performance économique ne peut être désolidarisée de valeurs fortes et d’une volonté de faire le bien.

Aujourd’hui

Nous sommes en 2017. Le monde regorge d’initiatives formidables au service des entrepreneurs, le sujet de la transformation digitale est devenu un marché qui semble infini, l’approche communautaire s’est imposée comme une évidence pour créer de la valeur. Alors, aujourd’hui, quel est l’endroit où NUMA peut encore amplifier sa création de valeur ?

Je suis persuadée que c’est en assumant notre volonté d’orienter notre écosystème que nous pouvons amplifier notre création de valeur. En cessant d’être agnostiques.

Les presque 6000 entrepreneurs qui « postulent » tous les ans dans les différents NUMA du monde sont de maturité et d’ambition variables mais certains marquent. Ils marquent par une qualité commune : ils sont habités par leur mission. Ils veulent agir sur le monde qui les entoure, mettre leur énergie et leur performance au service de la résolution de problèmes globaux.

One mission before one million

J’ai donc décidé de clarifier notre mission : NUMA soutient les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030.  Je suis persuadée qu’en faisant ce choix, nous accompagnerons les licornes de demain, pour deux raisons :

  • Une bonne exécution doit être sous-tendue par une exigence absolue de concentration, de simplification au service de la mission. La mission qui guide les entrepreneurs est le meilleur atout pour assurer une bonne exécution ;
  • Les problèmes globaux de 2030 sont des territoires de création de valeur immense, les entrepreneurs pourront y construire des entreprises profitables et durables.

Rappelez-vous. Selon les projections actuelles, en 2030, la demande mondiale en eau dépassera de 40% les capacités de la planète. Plus de 40% des emplois actuels auront disparu. Le changement climatique à lui seul aura créé 100 millions de pauvres supplémentaires.

Ma conviction profonde, celle qui guide NUMA, c’est que les entrepreneurs tech guidés par leur mission, grâce à leur efficacité, peuvent faire mentir ces projections.

Il y a derrière la nouvelle mission de NUMA un peu de naïveté mais surtout beaucoup d’espoir. Et autant d’humilité. Nous ne sommes pas les premiers à s’attaquer à ces sujets. Nous espérons surtout que nous ne serons pas les derniers, les problèmes que nous souhaitons résoudre sont si vastes que si l’ensemble du tissu économique pouvait travailler dans ce sens là, ce ne serait pas de trop.

Si vous pensez que nous pouvons faire un bout de chemin ensemble pour soutenir les entrepreneurs tech qui se donnent pour mission de répondre aux enjeux mondiaux de 2030, contactez-nous !

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[LE CRASH TEST] Melusyn, la startup qui simplifie la vie des producteurs

Melusyn (NUMAlumni Saison 4) a créé SetKeeper, une plateforme de gestion de projets audiovisuels déjà utilisée sur de nombreux tournages.

Plus belle la vie, Versailles, Joséphine Ange Gardien mais aussi Planetarium ou encore Le Bureau des Légendes… Plus de 70 productions ont déjà utilisé Set Keeper, la première plateforme en ligne de gestion à destination des métiers de l’audiovisuel pour aider les directeurs de production à organiser et gérer leurs projets. Créée en 2013, elle permet de gérer le casting, les repérages, le choix des accessoires, la gestion du calendrier entre les équipes. Elle fonctionne sur le principe d’un abonnement par production, dont le prix varie selon le type de projet.

«Nous avons eu la chance d’avoir la confiance de nombreux producteurs sur des productions très prestigieuses, comme Dheepan. (…) On génère un retour sur investissement très important puisque l’on permet d’économiser beaucoup d’argent sur les productions. L’objectif est toujours de faire gagner de l’argent au producteur.», précise Octave Bory, co-fondateur de la startup qui édite le logiciel, Melusyn.

L’entrepreneur soutient que l’industrie du cinéma a de l’appétit pour les nouvelles technologies même s’«il faut composer avec les traditions et les habitudes qui font sa force depuis un siècle».

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[LE CRASH TEST] Nelson, l’I.A. qui apprend plus vite qu’un consultant

La startup Nelson a mis au point un «assistant stratégique digital» qui a pour objectif d'aider les chefs d'entreprise à détecter les opportunités de croissance.

En entreprise, la stratégie est souvent oubliée faute de temps. Pour remédier à ce problème dans la conduite d’un projet, Nelson propose un ensemble de tâches, les organise, et en facilite le suivi. Chaque projet est entièrement personnalisable, des tâches peuvent être ajoutées, modifiées ou enlevées selon les désirs des utilisateurs. Nelson permet de combiner la facilité de partage et de mise à jour d’outils numériques, avec la méthodologie et l’expérience de consultants spécialisés, tout en permettant aux utilisateurs de développer leurs propres idées.

Cette startup ambitieuse a déjà levé un million d’euros.

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#StartUpOfNUMA : Medelse simplifie la vie des médecins

Thomas et Tristan ont co-fondé Medelse (Saison 10) avec un objectif très simple : permettre aux professionnels du secteur médical et paramédical de se concentrer sur leur métier, en prenant en charge les tâches administratives à leur place.

Le constat

Les professionnels de la santé consacrent aujourd’hui entre 10 et 30% de leur temps à gérer des tâches administratives compliquées et ingrates. Ce temps peut représenter jusqu’à 100 consultations non effectuées chaque mois, et a donc un impact direct sur la qualité de l’accès au soin en France. Il appauvrit les professionnels de santé, les freine dans leur exercice, ce qu’ils aiment faire et ce qu’ils font le mieux : prendre soin de leur patientèle. Cette dernière, en bout de chaine, subit aussi les conséquences de ce manque de temps.

Les débuts

Thomas et Tristan constatent, en 2015, que les médecins qu’ils connaissent passent beaucoup de temps à s’occuper de leur gestion RH et de tâches administratives – et surtout qu’ils s’en plaignent. En sondant le secteur médical, ils découvrent que le problème est répandu, qu’il s’étend au secteur paramédical, et qu’il concerne donc la plupart des professionnels de santé en France, soit près d’1,7 million de personnes

Accompagner les professionnels de santé dans l’exercice de leur métier

#transition numérique 

Dans un contexte où la plupart des professions ont largement amorcé leur transition numérique, le secteur médical est l’un de ceux qui en bénéficient le moins. Une partie du monde de la santé se méfie d’ailleurs, et souvent à juste titre, de la transformation digitale qui pourrait menacer son identité et mettre en cause des pratiques nécessaires au bon exercice de sa profession. C’est précisément pour permettre à ces professionnels d’exercer plus librement que Thomas (CEO) et Tristan (CTO) décident de co-fonder Medelse en juillet 2015.

#vision

La vision de Medelse est simple et ambitieuse : débarrasser les professionnels de santé des tâches qui polluent leur exercice, en concevant une solution 100% digitale pour la gestion RH (notamment les remplacements) et administrative (la paperasse).

Première solution au problème du remplacement

Pour ce faire, l’équipe décide dès le départ de se concentrer d’abord sur le problème du remplacement.  Le départ en vacances d’un professionnel de santé est en effet à l’origine de difficultés importantes, aussi bien financières (puisque les charges d’un cabinet continuent à courir) que déontologiques (puisqu’il n’est bien sûr pas question d’abandonner sa patientèle).

« C’est une spécificité du secteur médical et paramédical. Les absences des professionnels de santé sont beaucoup plus contraignantes que dans les autres  professions. »

medelse simplifie la vie des médecins startup numa

#déserts médicaux 

Le cas des déserts médicaux et des petites villes ou villes de taille intermédiaire est le plus saisissant. Les practiciens qui y exercent ont d’autant plus de mal s’absenter que leurs confrères sont moins nombreux. Medelse offre aujourd’hui à ces practiciens indépendants et aux institutions médicales la première solution connectée qui leur permet de trouver un remplaçant quand ils veulent s’absenter.

L’apport de NUMA ?

NUMA nous a considérablement aidé à affiner notre vision de moyen et de long terme. L’accélération nous a aussi permis de gagner en cohérence dans notre exécution. Les mentors, les experts et toute l’équipe nous ont accompagné dans le développement de notre première solution. Ils nous ont aidé à intégrer les prochains services dans notre roadmap.

numa paris medelse médecins startup

#levée 

L’équipe cherche aujourd’hui à lever 600 mille euros pour développer cette activité et proposer ses autres fonctionnalités.

Découvrez le pitch de Medelse :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co et alumni.numa.co

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[LE CRASH TEST] Bankin’ gère votre argent

Un coach financier indépendant, intelligent et dans la poche pour mieux gérer vos finances. Depuis son lancement en 2011 et son passage par la première saison du Camping, l'application Bankin' a fait du chemin et levé 8 millions d'euros.

Cette application suit l’évolution de vos dépenses depuis votre mobile.

Simple, sécurisée et directement connectée aux banques de ses utilisateurs, Bankin’ leur permet de découvrir le montant de leurs dépenses en logement, restaurant ou encore transports, ainsi que l’évolution de ces mêmes dépenses à travers le temps. Plusieurs comptes bancaires, dans un ou plusieurs établissements, peuvent être paramétrés, et depuis peu, les virement peuvent être réalisés automatiquement.

1,6 million d’adeptes en Europe

Après avoir levé 1,4 million d’euros en 2015, l’application a récemment annoncé une troisième levée de fonds de 7 millions d’euros réalisée auprès d’Omnes Capital et de business angels. Elle revendique désormais 1,6 million d’utilisateurs à travers toute l’Europe.

 

Joan Burkovic, son fondateur, est challengé par Jean-François Caillard, directeur des opérations de NUMA et ancien directeur général de Boursorama.

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[LE CRASH TEST] Kwalito, l’app pour manger sainement

Qu'ils soient végétariens, intolérants au lactose ou simplement attentifs à leur alimentation, regarder les étiquettes des produits fait partie du quotidien de beaucoup de Français. Lancée par Pierre Killy et Aleksandra Mandic Killy, la start-up Kwalito (Saison 7) veut leur faire gagner du temps, grâce à une application sur smartphone.

Cette application permet de scanner des produits alimentaires pour en vérifier la composition.

Après avoir renseigné préalablement ses restrictions alimentaires, il suffit de scanner le produit pour savoir instantanément s’il correspond ou pas aux critères de son régime, ou de ses envies.

«Aujourd’hui en France, il y a environ 20% de la population pour qui vérifier la composition des produits est une obligation», assure Pierre Killy, cofondateur de la startup.

Au difficile jeu de lecture et de compréhension de la composition des denrées alimentaires inscrite sur l’étiquette, Kwalito propose une lecture plus simple pour le consommateur. Grâce aux données collectées, la start-up est également en mesure de mieux analyser les nouveaux comportements alimentaires des consommateurs.

«Nous analysons toutes ces données, de façon anonyme, pour les proposer aux marques afin de leur permettre de mieux comprendre quelles sont les attentes des consommateurs et de les faire évoluer», résume Pierre. 

Pierre-Jean Le Mauff, directeur conseil chez Taddéo, challenge Pierre Killy.

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