#StartUpOfNUMA : Goodeed révolutionne le don en ligne.

La vision de Goodeed : permettre de mobiliser des millions de personnes de façon gratuite et instantanée, pour financer des causes humanitaires.

Goodeed NUMA Demoday

Transformer l’industrie du don

L’industrie du don fonctionne aujourd’hui grosso modo comme il y a trente ans : campagnes d’e-mails et de courriers, marketing de rue, appels téléphoniques. 60% des dons se font encore par chèques, à peine 4% par Internet. Goodeed veut transformer l’expérience du don en ligne, tout en offrant aux ONG et aux associations une source de financement supplémentaire entièrement gratuite, leur permettant de mobiliser instantanément des millions de donateurs.

Faire des dons gratuitement

 #don gratuit

Jusqu’ici, tout semble aller de soi : rendre les dons plus simples, plus intuitifs, réduire les frais de collecte pour financer des causes humanitaires. Si ce n’est que Goodeed, c’est tout ça, avec en plus une différence de taille : les utilisateurs de la plateforme peuvent faire des dons sans dépenser un seul euro.

Comment ça marche ?

L’idée est pour le moins contre-intuitive mais son fonctionnement est simple. Imaginé par Vincent Touboul-Flachaire, le modèle permet aux utilisateurs de faire des dons en visionnant de courtes publicités, donc de façon gratuite.

Étape 1 : Un annonceur diffuse une vidéo publicitaire sur www.goodeed.com.

Étape 2Les utilisateurs de Goodeed (sur le web ou sur l’application mobile) visionnent cette publicité de façon volontaire.

Étape 3 : Goodeed reverse 70% de ce revenu publicitaire à des associations et à des ONG, et 30% pour ses frais de fonctionnement.

Ads before Goodeed

Ads with Goodeed

L’ambition

Accélérée chez NUMA, l’équipe de Goodeed veut aujourd’hui lancer un widget pour atteindre des millions d’autres personnes et développer, avec un impact aussi large que possible, son modèle de crowdfunding gratuit. La plateforme, qui s’attache avant tout à optimiser l’expérience du donateur, compte déjà 130,000 utilisateurs et a permis de générer plus de 4 millions de dons gratuits. L’application mobile a été téléchargée 9,000 fois, et 30% de ses utilisateurs font des dons de façon quotidienne.

L’apport de NUMA

Pendant la période de l’accélération chez NUMA, l’équipe s’est surtout concentrée sur la rétention de ses utilisateurs et sur la priorisation de ses objectifs, à moyen et long terme.

NUMA nous a permis de structurer notre vision et d’aligner toute l’équipe autour des nouveaux objectifs, en résolvant . Au départ, l’idée de moyen terme était de générer assez d’argent pour payer notre équipe à la fin de chaque mois. L’objectif de long terme est bien mieux structuré aujourd’hui, et il est devenu beaucoup plus ambitieux. On cherche 1,5 million d’euros pour atteindre ces objectifs.”

Levée

L’équipe cherche aujourd’hui à lever 600 mille euros pour devenir la référence européenne de l’initiation aux nouvelles technologies.

Découvrez le pitch de Goodeed :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co

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#FounderStories – Yann Lechelle, COO de Snips, membre co-fondateur de France Digitale

Yann Lechelle est un entrepreneur en série, ou plutôt, selon ses propres termes, un "entrepreneur professionnel". Il a créé 4 startups high-tech, toutes revendues. Membre co-fondateur de France Digitale, fortement impliqué dans le développement et dans la promotion de notre écosystème, il est aujourd’hui COO de Snips, startup pionnière en France dans les domaines de l'Intelligence Artificielle, de la compréhension du langage naturel et du Context Awareness. Reçu lors d'une Founder Story, Yann nous a partagé ses réflexions sur l’IA, l'écosystème français et les convergences à saisir.

Yann Lechelle Founder Story

Snips

Co-fondée en 2013 par trois chercheurs français, Snips est sans doute l’une des startups les plus séduisantes et secrètes de tout l’écosystème. Composée en grande majorité par des ingénieurs, développeurs et data scientists, elle a paradoxalement choisi pour devise et mantra : Make technology disappear. Snips anticipe que les objets connectés seront de plus en plus nombreux et que cette inflation créera des frictions multiples, dans les interactions avec les utilisateurs.

Lorsque votre frigo, votre voiture, votre éclairage, votre porte d’entrée seront tous connectés, poursuit Yann, la technologie sera omniprésente et les problèmes de l’interface homme-machine seront considérables. L’Intelligence Artificielle, embarquée dans les objets, pourra faire disparaître entièrement ces frictions. L’IA est la technologie qui fera disparaître la technologie.

Snips veut ainsi permettre aux utilisateurs d’interagir avec les objets connectés de façon naturelle et contextuelle, en utilisant par exemple la voix. L’équipe a levé 5,7 millions d’euros mi-2015 auprès d’investisseurs américains et de Bpifrance.

“La France est un lieu extraordinaire pour entreprendre”

À la pointe de l’innovation dans un domaine (l’IA) dont les géants sont tous américains, Snips aurait pu quitter la France depuis longtemps pour s’installer dans la Silicon Valley. Sur ses 41 employés, pourtant, 38 sont installés en plein coeur de Paris. Yann Lechelle est revenu, avec beaucoup de conviction, sur les raisons de cette implantation.

La France est en train de vivre une véritable explosion de son écosystème.

L’esprit de curiosité et de dialectique des Français, l’excellence des ingénieurs formés par les grandes écoles, sont des atouts dont les entrepreneurs français doivent savoir se saisir pour créer des startups deep tech assises sur des croissances exponentielles et internationales.

La France est un lieu extraordinaire pour entreprendre dans des secteurs fortement innovants. Pour un même niveau de capital injecté, un investissement en France sur de la R&D est trois à quatre fois plus efficace que dans la Silicon Valley.

La raison de cette différence ? Certains dispositifs fiscaux, comme le régime des JEI (Jeunes Entreprises Innovantes) ou comme le CIR (Crédit Impôt Recherche), le coût de la vie et de l’immobilier, les salaires, mais aussi la proximité des talents, la fidélité et la productivité des employés.

L’héritage des premières générations du Web français

La France n’a pourtant pas à son actif les mêmes générations de tech entrepreneurs que les Etats-Unis. Ce “retard” mondial sur la Valley a un effet auto-entretenu. Une hirondelle ne fait pas le printemps, et il est difficile, pour un entrepreneur, d’atteindre le succès sans être soutenu par un écosystème compétent et complet. Membre co-fondateur de France Digitale, mentor chez NUMA Paris, engagé depuis longtemps au premier plan de notre écosystème, Yann insiste cependant sur la maturité de la France à cet égard.

Les générations d’entrepreneurs du Web 1.0 (Jacques-Antoine Granjon, Xavier Niel, Marc Simoncini) et de la vague d’après (Frédéric Mazzella, Jean-Baptiste Rudelle) ont largement ouvert la voie, avec une ambition internationale. La France n’a pas huit générations d’entrepreneurs high-tech comme les Etats-Unis, mais elle en a au moins deux aujourd’hui. C’est le meilleur moment pour entreprendre.

Il ajoute que ces champions de la French Tech continuent de nourrir (abondamment) l’écosystème qu’ils ont aidé à faire éclore.

Certains pensent que les entrepreneurs ne cherchent qu’à s’enrichir. Déjà ceux qui y arrivent sont rarissimes. Au contraire, les entrepreneurs qui chez nous ont le plus de succès dans la tech ont réinvesti, donc redistribué l’essentiel de leur argent, et ils l’ont fait localement, avec une bien meilleure acuité économique et créatrice de valeur que ne pourrait avoir l’Etat à leur place.

Et de rappeler que l’industrie high-tech affiche une croissance très élevée :

Plus de 25% chaque année, alors que le reste de l’économie stagne autour de 1%.

Yann Lechelle NUMA

Identifier des convergences et s’appuyer sur elles

À plusieurs reprises, Yann évoque des convergences. Il y a convergence lorsqu’un projet croise une tendance et s’en nourrit. Ayant lui-même créé une plateforme permettant de déployer des réseaux sociaux à l’âge de 17 ans, avec la technologie du Minitel, Yann cite le cas de Facebook.

Facebook, dans l’esprit, n’était pas un projet inédit. Il y a eu plein d’essais avant Facebook. Ce qui a fait la réussite de Zuckerberg, sans rien enlever à son génie, bien au contraire, c’est qu’il a su saisir une convergence.

Cette convergence entre un projet (créer un réseau social) et un état de la technologie (la connexion très haut débit distribuée partout, et en particulier sur les campus universitaires) est la condition de la réussite des startups à très forte croissance. C’est d’ailleurs le positionnement de Snips. Anticipant sur le développement exponentiel du monde des objets connectés, l’équipe dont Yann est COO est convaincue que seule l’Intelligence Artificielle peut résoudre des problèmes d’interface de plus en plus complexes, jusqu’à peut-être, un jour, “faire disparaître la technologie.

Merci Yann !

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[LE CRASH TEST] Nelson, l’intelligence artificielle qui apprend plus vite qu’un consultant

La startup Nelson a mis au point un «assistant stratégique digital» qui a pour objectif d'aider les chefs d'entreprise à détecter les opportunités de croissance.

En entreprise, la stratégie est souvent oubliée faute de temps. Pour remédier à ce problème dans la conduite d’un projet, Nelson propose un ensemble de tâches, les organise, et en facilite le suivi. Chaque projet est entièrement personnalisable, des tâches peuvent être ajoutées, modifiées ou enlevées selon les désirs des utilisateurs. Nelson permet de combiner la facilité de partage et de mise à jour d’outils numériques, avec la méthodologie et l’expérience de consultants spécialisés, tout en permettant aux utilisateurs de développer leurs propres idées.

Cette startup ambitieuse a déjà levé un million d’euros.

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#FounderStories – Axel Dauchez, fondateur de Make.org

Axel Dauchez a fondé Make.org à l'âge de 48 ans, avec l'ambition de rendre le pouvoir aux citoyens. Make.org veut permettre à l'opinion publique de s'exprimer librement et massivement en dehors même des élections. La plateforme, l'un des projets Civitech français les plus aboutis à ce jour, pourrait transformer de fond en comble le fonctionnement de nos démocraties. Dans cette Founder Story, à quelques semaines des élections présidentielles, Axel a partagé ses conseils, son expérience et sa vision.

Founder-Story-Axel-Dauchez

Axel Dauchez avant Make.org

Axel Dauchez est bien connu de notre écosystème. Il a monté quatre startups dans les médias et dans la tech, avant d’être CEO de Deezer pendant près de 5 ans. Puis il a pris la tête de Publicis France en septembre 2014, et a co-organisé la conférence Vivatech en novembre 2015. Entrepreneur en série, Axel avait alors 48 ans, 3 enfants, et encore rien à voir (ou presque) avec la Civictech.

La genèse du projet

Fort de la conviction que la démocratie peut être transformée, et qu’elle doit l’être, au risque de dépérir, Axel Dauchez a choisi de quitter Publicis fin 2015 pour recommencer, à partir de zéro, un tout nouveau projet.

Le pêché capital à cet âge-là, nous dit-il en souriant, c’est de ne plus jouer ses cartes.

Il fonde alors Make.org pour rendre aux citoyens leur force de proposition et leur permettre de s’exprimer, massivement, en dehors du temps bien trop restreint des élections.

La démocratie face au retranchement communautaire et aux “bulles de filtrage”

Selon Axel Dauchez, nos espaces politiques sont doublement bloqués, par le bas comme par le haut. En premier lieu, affirme-t-il, les communautarismes et le repli sur les intérêts particuliers détournent l’action politique des sujets relatifs à l’intérêt général. De ce point de vue, rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est que l’apparition des réseaux sociaux a de surcroît encouragé le phénomène des “bulles de filtrage” (filter bubbles), qui appauvrissent le débat en conduisant les utilisateurs de Facebook ou Twitter à un retranchement idéologique dangereux.

Les réseaux sociaux ont un impact immense sur la formation des opinions politiques, mais ils n’encouragent pas, aujourd’hui, un véritable débat contradictoire.

En se déplaçant sur Facebook ou Twitter, la discussion politique court ainsi le risque de devenir stérile, en même temps qu’elle se structure selon une géographie de plus en plus fermée.

Le système d’action traditionnel est bloqué

Bloqué par le bas, l’espace politique l’est aussi par le haut. Le vote ne suffit pas et il ne contente plus.

Le système électoral et législatif n’est plus, ou ne semble plus producteur de changement. Il faut aujourd’hui produire des forces de transformation massives à travers l’implication massive de toutes les forces actives dans la société.

Citant Pierre Rosanvallon, il ajoute que la survie de la démocratie dépend, à notre époque, du sentiment de la démocratie permanente.

La technologie et la démocratie permanente

La technologie est, selon Axel Dauchez, le meilleur moyen de précipiter cette transformation. Un exemple récent apporte d’ailleurs de l’eau à son moulin. La campagne #DeleteUber, dirigée contre Uber après que son CEO, Travis Kalanick, avait coopéré avec le gouvernement Trump, a apporté la démonstration probante du pouvoir politique des utilisateurs lorsque ceux-ci, par l’intermédiaire de la technologie, agissent de façon massive et coordonnée. Axel Dauchez poursuit :

Cette technique de transformation a une force considérable. Le monde digital a créé énormément de pouvoir en bas.

“Make.org peut devenir le lieu où le débat sert à quelque chose”

En permettant aux citoyens de faire des propositions et de débattre de façon contradictoire, en permanence, les uns avec les autres, Make.org veut redonner vie à la démocratie et permettre à des cohortes de citoyen de s’engager dans des actions concrètes. Si le projet réussit, Make.org pourrait bien devenir la plateforme de référence du débat citoyen en Europe. Axel a une formule plus saisissante :

Le modèle à long terme : la vente de l’intelligence d’opinion

Pour soutenir la croissance d’un projet aussi ambitieux, Make.org compte s’appuyer, à long terme, sur un business model proche de celui des instituts de sondage : la vente de l’intelligence d’opinion. Disposant de données lui permettant de cartographier le débat politique en permanence et en temps réel, Make.org pourrait vendre de l’information aux acteurs politiques, mais aussi aux instituts qui étudient le monde politique, ou encore à la presse.

Notre capacité à représenter précisément le débat public nous permettra d’assurer notre indépendance financière, donc aussi notre indépendance tout court

Agir avec les entreprises et au service de l’intérêt général

À court et moyen terme, Make.org entend collaborer avec des grands groupes sur des sujets d’intérêt général, en leur vendant son expertise et ses données.

De plus en plus, les entreprises sont justiciables de la façon dont elles servent la société. Il n’est plus possible pour les grands groupes de faire du business sur un territoire sans rien lui apporter en retour.

Cette responsabilité sociale, dont les entreprises ont pleine conscience, est ce sur quoi Make.org veut s’appuyer pour générer des revenus à court et moyen terme.

Puisqu’on est capables d’identifier les sujets qui préoccupent les citoyens, et qui sont des sujets d’intérêt général, on est aussi capables de travailler avec les grands comptes pour leur permettre d’avoir un impact à grande échelle.

François Expert | Startup Manager chez NUMA Paris.

Merci Axel !

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#StartUpOfNUMA : Medelse simplifie la vie des médecins

Thomas et Tristan ont co-fondé Medelse (Saison 10) avec un objectif très simple : permettre aux professionnels du secteur médical et paramédical de se concentrer sur leur métier, en prenant en charge les tâches administratives à leur place.

Le constat

Les professionnels de la santé consacrent aujourd’hui entre 10 et 30% de leur temps à gérer des tâches administratives compliquées et ingrates. Ce temps peut représenter jusqu’à 100 consultations non effectuées chaque mois, et a donc un impact direct sur la qualité de l’accès au soin en France. Il appauvrit les professionnels de santé, les freine dans leur exercice, ce qu’ils aiment faire et ce qu’ils font le mieux : prendre soin de leur patientèle. Cette dernière, en bout de chaine, subit aussi les conséquences de ce manque de temps.

Les débuts

Thomas et Tristan constatent, en 2015, que les médecins qu’ils connaissent passent beaucoup de temps à s’occuper de leur gestion RH et de tâches administratives – et surtout qu’ils s’en plaignent. En sondant le secteur médical, ils découvrent que le problème est répandu, qu’il s’étend au secteur paramédical, et qu’il concerne donc la plupart des professionnels de santé en France, soit près d’1,7 million de personnes

Accompagner les professionnels de santé dans l’exercice de leur métier

#transition numérique 

Dans un contexte où la plupart des professions ont largement amorcé leur transition numérique, le secteur médical est l’un de ceux qui en bénéficient le moins. Une partie du monde de la santé se méfie d’ailleurs, et souvent à juste titre, de la transformation digitale qui pourrait menacer son identité et mettre en cause des pratiques nécessaires au bon exercice de sa profession. C’est précisément pour permettre à ces professionnels d’exercer plus librement que Thomas (CEO) et Tristan (CTO) décident de co-fonder Medelse en juillet 2015.

#vision

La vision de Medelse est simple et ambitieuse : débarrasser les professionnels de santé des tâches qui polluent leur exercice, en concevant une solution 100% digitale pour la gestion RH (notamment les remplacements) et administrative (la paperasse).

Première solution au problème du remplacement

Pour ce faire, l’équipe décide dès le départ de se concentrer d’abord sur le problème du remplacement.  Le départ en vacances d’un professionnel de santé est en effet à l’origine de difficultés importantes, aussi bien financières (puisque les charges d’un cabinet continuent à courir) que déontologiques (puisqu’il n’est bien sûr pas question d’abandonner sa patientèle).

« C’est une spécificité du secteur médical et paramédical. Les absences des professionnels de santé sont beaucoup plus contraignantes que dans les autres  professions. »

medelse simplifie la vie des médecins startup numa

#déserts médicaux 

Le cas des déserts médicaux et des petites villes ou villes de taille intermédiaire est le plus saisissant. Les practiciens qui y exercent ont d’autant plus de mal s’absenter que leurs confrères sont moins nombreux. Medelse offre aujourd’hui à ces practiciens indépendants et aux institutions médicales la première solution connectée qui leur permet de trouver un remplaçant quand ils veulent s’absenter.

L’apport de NUMA ?

NUMA nous a considérablement aidé à affiner notre vision de moyen et de long terme. L’accélération nous a aussi permis de gagner en cohérence dans notre exécution. Les mentors, les experts et toute l’équipe nous ont accompagné dans le développement de notre première solution. Ils nous ont aidé à intégrer les prochains services dans notre roadmap.

numa paris medelse médecins startup

#levée 

L’équipe cherche aujourd’hui à lever 600 mille euros pour développer cette activité et proposer ses autres fonctionnalités.

Découvrez le pitch de Medelse :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co et alumni.numa.co

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J.O : quel impact pour les startups ? L’exemple de Rio 2016

Depuis mai 2016, NUMA et Algoé ont pour mission d’accompagner la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 afin d’y inclure l’écosystème de l’innovation. À travers l’appel à projets Smart Paris 2024, notre ambition était de faire émerger des startups afin de proposer une candidature innovante, inclusive… Et gagnante.

En août 2016, nous décision fut prise de partir à Rio de Janeiro pour observer les premiers JO du continent sud américain et interroger les acteurs de l’écosystème startup carioca afin de voir comment les Jeux Olympiques les avaient impacté – positivement ou non.

En 3 semaines, nous avons rencontré plus de 50 entrepreneurs, investisseurs, étudiants, freelances… Nous avons visité incubateurs, accélérateurs, et espaces de coworking. Le constat fut souvent – si ce n’est toujours – le même : les J.O ne profitent qu’aux gros. Pourtant, si cette conclusion n’a rien de surprenant, nous avons déniché quelques initiatives salutaires pour les startups brésiliennes et internationales.

Afin de faire de Paris 2024 les premiers J.O inclusifs pour tous les acteurs de l’économie, il nous a semblé important de mettre en lumière ces projets et d’éviter les erreurs commises au Brésil. À l’heure où circulent des images de complexes sportifs abandonnés, montrons que les J.O peuvent avoir un impact positif sur l’écosystème startup.


Présentation Slideshare

L’initiative Innovation Games dans la presse :

Nous tenons à remercier la MAIF qui nous a accompagné dans la réalisation de ce projet, et qui soutient depuis plusieurs années le développement de startups de l’économie collaborative, ainsi que NUMA.

 

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[LE CRASH TEST] Bankin’ gère votre argent

Un coach financier indépendant, intelligent et dans la poche pour mieux gérer vos finances. Depuis son lancement en 2011 et son passage par la première saison du Camping, l'application Bankin' a fait du chemin et levé 8 millions d'euros.

Cette application suit l’évolution de vos dépenses depuis votre mobile.

Simple, sécurisée et directement connectée aux banques de ses utilisateurs, Bankin’ leur permet de découvrir le montant de leurs dépenses en logement, restaurant ou encore transports, ainsi que l’évolution de ces mêmes dépenses à travers le temps. Plusieurs comptes bancaires, dans un ou plusieurs établissements, peuvent être paramétrés, et depuis peu, les virement peuvent être réalisés automatiquement.

1,6 million d’adeptes en Europe

Après avoir levé 1,4 million d’euros en 2015, l’application a récemment annoncé une troisième levée de fonds de 7 millions d’euros réalisée auprès d’Omnes Capital et de business angels. Elle revendique désormais 1,6 million d’utilisateurs à travers toute l’Europe.

 

Joan Burkovic, son fondateur, est challengé par Jean-François Caillard, directeur des opérations de NUMA et ancien directeur général de Boursorama.

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[LE CRASH TEST] Kwalito, l’app pour manger sainement

Qu'ils soient végétariens, intolérants au lactose ou simplement attentifs à leur alimentation, regarder les étiquettes des produits fait partie du quotidien de beaucoup de Français. Lancée par Pierre Killy et Aleksandra Mandic Killy, la start-up Kwalito (Saison 7) veut leur faire gagner du temps, grâce à une application sur smartphone.

Cette application permet de scanner des produits alimentaires pour en vérifier la composition.

Après avoir renseigné préalablement ses restrictions alimentaires, il suffit de scanner le produit pour savoir instantanément s’il correspond ou pas aux critères de son régime, ou de ses envies.

«Aujourd’hui en France, il y a environ 20% de la population pour qui vérifier la composition des produits est une obligation», assure Pierre Killy, cofondateur de la startup.

Au difficile jeu de lecture et de compréhension de la composition des denrées alimentaires inscrite sur l’étiquette, Kwalito propose une lecture plus simple pour le consommateur. Grâce aux données collectées, la start-up est également en mesure de mieux analyser les nouveaux comportements alimentaires des consommateurs.

«Nous analysons toutes ces données, de façon anonyme, pour les proposer aux marques afin de leur permettre de mieux comprendre quelles sont les attentes des consommateurs et de les faire évoluer», résume Pierre. 

Pierre-Jean Le Mauff, directeur conseil chez Taddéo, challenge Pierre Killy.

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Mission, vision, exécution : revivez le DemoDay de la Saison 10 !

Beewake, Coding Days, Goodeed, Ma Coiffeuse Afro et Medelse, les 5 startups de la Saison 10, ont présenté le bilan de leurs 3 mois intensifs d’Accélération, aux côtés de Ma Smart Home, issue du Programme NUMA Sprint Montpellier, ainsi que Trybe et Dockbit, venues de NUMA Barcelona. Découvrez leurs pitches !

La méthodologie NUMA Paris : la nécessaire cohérence entre vision et exécution

Comme l’a rappelé Arnaud Meunier, directeur du Programme d’Accélération qui animait la soirée, toutes les startups sélectionnées par NUMA ont pour point commun d’être “mission-driven“, c’est-à-dire guidées par une mission devenue la colonne vertébrale de leur projet. 

Etre un entrepreneur “mission-driven“, pour NUMA, cela veut dire 3 choses :

  • Vouloir résoudre un problème et savoir pourquoi ce problème. 

Ces entrepreneurs ne sont pas des “mercenaires” qui détecteraient une opportunité de marché, mais des gens qui ont une raison profonde et sincère de se lancer dans l’entrepreneuriat. De gens qui ont généralement vécu personnellement ce problème, avec lequel on peut être d’accord ou non, mais dont le pourquoi ne peut laisser insensible.

  • Construire une vision autour de la solution à ce problème

La vision, c’est cette capacité à projeter la solution dans le futur, et plus encore, projeter son impact. Cette vision a souvent un parti pris qui vient challenger le statu-quo. Elle est le carburant de ces entrepreneurs. Elle est ce qui leur permet d’embarquer d’autres gens la dessus. De convaincre de premiers collaborateurs, de premiers clients… D’expliquer aux proches qu’on laisse tomber son CDI pour certains ou ses études pour d’autres pour prendre un risque et y aller jusqu’au bout.

  • Être dans l’exécution et tout mettre en oeuvre pour réaliser sa vision.

Garder cette cohérence entre vision et exécution est à la fois extrêmement puissant et incroyablement difficile. Elle implique des compromis et arbitrages, par exemple si le marché n’est pas exactement là où on s’y attendait, ou s’il faut adapter le produit parce qu’il y a des obstacles… Parfois, cela peut dire refuser un client qui apporte de la “mauvaise traction” ou devoir changer son business model. Objectif par objectif, KPI par KPI, ces entrepreneurs se dédient à ne pas devenir une vitamine au milieu des vitamines, mais le véritable antibiotique, solution en face de laquelle il y a un marché.

Un nouveau format Q&A

Nouveauté du DemoDay Saison 10 : un jury d’experts prestigieux, composé de Rodolphe Menegaux (Alven Capital),  Guillaume Durao (IdInvest) et Romain Dillet (TechCrunch), était présent pour challenger les startups sur leur marché et leur plan de croissance.

Un format qui aura su convaincre la salle comble du Quartier Général puisque les 200 invités VCs, journalistes et partenaires ont montré beaucoup d’enthousiasme durant la soirée.

https://twitter.com/achaigneau/status/834831908148232192

Les pitches des startups

Goodeed démocratise le don en ligne. Avec 130K de donateurs, dont 70% en dessous de 35 ans et 30% qui donnent tous les jours, Goodeed est devenu le 1er “Good Network“. 

Coding Days développe une nouvelle façon d’apprendre, avec un week-end en présentiel destiné à tous pour apprendre à coder. Déjà plus de 20 mentors et 200 alumni.

https://twitter.com/coding_days/status/834844966379732993

Trybe (NUMA Barcelone) permet aux chefs cuisinier de monter et d’opérer un restaurant en ligne. Avec plus de 1000 chefs, 10K clients, et une taux de répétition de 37%, la start-up londonienne va poursuivre sa croissance en Espagne. 

MaSmartHome (NUMA Montpellier) permet de créer très simplement une maison intelligente, sur mesure et évolutive. 800K€ de projets pilotes ont déjà été signés ces derniers avec des constructeurs.

Beewake propose aux entreprises une plateforme de réservation d’espace de travail pour leurs salariés nomades. Leur marché : 363 millions d’employés qui seraient prêts à quitter leurs jobs pour un espace de travail plus flexible. 

Dockbit (NUMA Barcelone) simplifie considérablement les cycles de déploiement logiciel. La start-up a permis 5000 déploiements, soient 2500 heures d’économisées pour les start-ups qui l’ont adoptée.

Medelse est la plateforme opérationnelle qui simplifie la vie des médecins. Leur communauté s’élève déjà à 5000 professionnels de santé, avec une croissance de 700 nouvelles personnes par mois. 

Ma Coiffeuse Afro rend la beauté accessible aux personnes Afro-descendantes et métissées. Ils ont déjà effectué plus de 65K euros de transactions, avec une communauté de 50K followers.

L’intégralité des pitches et dossiers de presse des startups sont disponibles sur notre site demoday.numa.co.

> Visionner les pitches <

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[LE CRASH TEST] Destygo, l’intelligence artificielle du voyage

Dans le secteur très concurrentiel de l'intelligence artificielle, la startup Destygo, accélérée lors de la saison 9 du Programme d'Accélération, tente de tirer son épingle du jeu avec une messagerie pour assister les voyageurs dans leurs déplacements.

Cette startup veut être le compagnon indispensable de vos voyages en avion, au même titre que votre valise ou votre passeport.

Destygo développe un logiciel de conversation («chatbot») qui permet à l’utilisateur de poser toutes les questions relatives à son itinéraire, comme le numéro de la porte d’embarcation avant son vol. Il est pour le moment disponible sur Messenger, le service de messagerie instantanée de Facebook.

«C’est une solution qui va venir automatiser la relation client pour les voyageurs, par exemple avec une compagnie aérienne, un aéroport, une chaîne hôtelière ou une agence de voyage», explique Guillaume Laporte, cofondateur de la startup.

Lancée il y a un an, Destygo compte parmi ses clients l’aéroport de Lyon, qui souhaitait automatiser les questions récurrentes des voyageurs.

«80% des questions des utilisateurs sont identifiées et réglées automatiquement et 20% sont transmises à des agents qui répondent manuellement

Jean-David Bénichou, business angel et fondateur de ViaDialog, challenge Guillaume Laporte.

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