[LE CRASH TEST] Nelson, l’I.A. qui apprend plus vite qu’un consultant

La startup Nelson a mis au point un «assistant stratégique digital» qui a pour objectif d'aider les chefs d'entreprise à détecter les opportunités de croissance.

En entreprise, la stratégie est souvent oubliée faute de temps. Pour remédier à ce problème dans la conduite d’un projet, Nelson propose un ensemble de tâches, les organise, et en facilite le suivi. Chaque projet est entièrement personnalisable, des tâches peuvent être ajoutées, modifiées ou enlevées selon les désirs des utilisateurs. Nelson permet de combiner la facilité de partage et de mise à jour d’outils numériques, avec la méthodologie et l’expérience de consultants spécialisés, tout en permettant aux utilisateurs de développer leurs propres idées.

Cette startup ambitieuse a déjà levé un million d’euros.

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#FounderStories – Axel Dauchez, fondateur de Make.org

Axel Dauchez a fondé Make.org à l'âge de 48 ans, avec l'ambition de rendre le pouvoir aux citoyens. Make.org veut permettre à l'opinion publique de s'exprimer librement et massivement en dehors même des élections. La plateforme, l'un des projets Civitech français les plus aboutis à ce jour, pourrait transformer de fond en comble le fonctionnement de nos démocraties. Dans cette Founder Story, à quelques semaines des élections présidentielles, Axel a partagé ses conseils, son expérience et sa vision.

Founder-Story-Axel-Dauchez

Axel Dauchez avant Make.org

Axel Dauchez est bien connu de notre écosystème. Il a monté quatre startups dans les médias et dans la tech, avant d’être CEO de Deezer pendant près de 5 ans. Puis il a pris la tête de Publicis France en septembre 2014, et a co-organisé la conférence Vivatech en novembre 2015. Entrepreneur en série, Axel avait alors 48 ans, 3 enfants, et encore rien à voir (ou presque) avec la Civictech.

La genèse du projet

Fort de la conviction que la démocratie peut être transformée, et qu’elle doit l’être, au risque de dépérir, Axel Dauchez a choisi de quitter Publicis fin 2015 pour recommencer, à partir de zéro, un tout nouveau projet.

Le pêché capital à cet âge-là, nous dit-il en souriant, c’est de ne plus jouer ses cartes.

Il fonde alors Make.org pour rendre aux citoyens leur force de proposition et leur permettre de s’exprimer, massivement, en dehors du temps bien trop restreint des élections.

La démocratie face au retranchement communautaire et aux “bulles de filtrage”

Selon Axel Dauchez, nos espaces politiques sont doublement bloqués, par le bas comme par le haut. En premier lieu, affirme-t-il, les communautarismes et le repli sur les intérêts particuliers détournent l’action politique des sujets relatifs à l’intérêt général. De ce point de vue, rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est que l’apparition des réseaux sociaux a de surcroît encouragé le phénomène des “bulles de filtrage” (filter bubbles), qui appauvrissent le débat en conduisant les utilisateurs de Facebook ou Twitter à un retranchement idéologique dangereux.

Les réseaux sociaux ont un impact immense sur la formation des opinions politiques, mais ils n’encouragent pas, aujourd’hui, un véritable débat contradictoire.

En se déplaçant sur Facebook ou Twitter, la discussion politique court ainsi le risque de devenir stérile, en même temps qu’elle se structure selon une géographie de plus en plus fermée.

Le système d’action traditionnel est bloqué

Bloqué par le bas, l’espace politique l’est aussi par le haut. Le vote ne suffit pas et il ne contente plus.

Le système électoral et législatif n’est plus, ou ne semble plus producteur de changement. Il faut aujourd’hui produire des forces de transformation massives à travers l’implication massive de toutes les forces actives dans la société.

Citant Pierre Rosanvallon, il ajoute que la survie de la démocratie dépend, à notre époque, du sentiment de la démocratie permanente.

La technologie et la démocratie permanente

La technologie est, selon Axel Dauchez, le meilleur moyen de précipiter cette transformation. Un exemple récent apporte d’ailleurs de l’eau à son moulin. La campagne #DeleteUber, dirigée contre Uber après que son CEO, Travis Kalanick, avait coopéré avec le gouvernement Trump, a apporté la démonstration probante du pouvoir politique des utilisateurs lorsque ceux-ci, par l’intermédiaire de la technologie, agissent de façon massive et coordonnée. Axel Dauchez poursuit :

Cette technique de transformation a une force considérable. Le monde digital a créé énormément de pouvoir en bas.

“Make.org peut devenir le lieu où le débat sert à quelque chose”

En permettant aux citoyens de faire des propositions et de débattre de façon contradictoire, en permanence, les uns avec les autres, Make.org veut redonner vie à la démocratie et permettre à des cohortes de citoyen de s’engager dans des actions concrètes. Si le projet réussit, Make.org pourrait bien devenir la plateforme de référence du débat citoyen en Europe. Axel a une formule plus saisissante :

Le modèle à long terme : la vente de l’intelligence d’opinion

Pour soutenir la croissance d’un projet aussi ambitieux, Make.org compte s’appuyer, à long terme, sur un business model proche de celui des instituts de sondage : la vente de l’intelligence d’opinion. Disposant de données lui permettant de cartographier le débat politique en permanence et en temps réel, Make.org pourrait vendre de l’information aux acteurs politiques, mais aussi aux instituts qui étudient le monde politique, ou encore à la presse.

Notre capacité à représenter précisément le débat public nous permettra d’assurer notre indépendance financière, donc aussi notre indépendance tout court

Agir avec les entreprises et au service de l’intérêt général

À court et moyen terme, Make.org entend collaborer avec des grands groupes sur des sujets d’intérêt général, en leur vendant son expertise et ses données.

De plus en plus, les entreprises sont justiciables de la façon dont elles servent la société. Il n’est plus possible pour les grands groupes de faire du business sur un territoire sans rien lui apporter en retour.

Cette responsabilité sociale, dont les entreprises ont pleine conscience, est ce sur quoi Make.org veut s’appuyer pour générer des revenus à court et moyen terme.

Puisqu’on est capables d’identifier les sujets qui préoccupent les citoyens, et qui sont des sujets d’intérêt général, on est aussi capables de travailler avec les grands comptes pour leur permettre d’avoir un impact à grande échelle.

François Expert | Startup Manager chez NUMA Paris.

Merci Axel !

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#StartUpOfNUMA : Medelse simplifie la vie des médecins

Thomas et Tristan ont co-fondé Medelse (Saison 10) avec un objectif très simple : permettre aux professionnels du secteur médical et paramédical de se concentrer sur leur métier, en prenant en charge les tâches administratives à leur place.

Le constat

Les professionnels de la santé consacrent aujourd’hui entre 10 et 30% de leur temps à gérer des tâches administratives compliquées et ingrates. Ce temps peut représenter jusqu’à 100 consultations non effectuées chaque mois, et a donc un impact direct sur la qualité de l’accès au soin en France. Il appauvrit les professionnels de santé, les freine dans leur exercice, ce qu’ils aiment faire et ce qu’ils font le mieux : prendre soin de leur patientèle. Cette dernière, en bout de chaine, subit aussi les conséquences de ce manque de temps.

Les débuts

Thomas et Tristan constatent, en 2015, que les médecins qu’ils connaissent passent beaucoup de temps à s’occuper de leur gestion RH et de tâches administratives – et surtout qu’ils s’en plaignent. En sondant le secteur médical, ils découvrent que le problème est répandu, qu’il s’étend au secteur paramédical, et qu’il concerne donc la plupart des professionnels de santé en France, soit près d’1,7 million de personnes

Accompagner les professionnels de santé dans l’exercice de leur métier

#transition numérique 

Dans un contexte où la plupart des professions ont largement amorcé leur transition numérique, le secteur médical est l’un de ceux qui en bénéficient le moins. Une partie du monde de la santé se méfie d’ailleurs, et souvent à juste titre, de la transformation digitale qui pourrait menacer son identité et mettre en cause des pratiques nécessaires au bon exercice de sa profession. C’est précisément pour permettre à ces professionnels d’exercer plus librement que Thomas (CEO) et Tristan (CTO) décident de co-fonder Medelse en juillet 2015.

#vision

La vision de Medelse est simple et ambitieuse : débarrasser les professionnels de santé des tâches qui polluent leur exercice, en concevant une solution 100% digitale pour la gestion RH (notamment les remplacements) et administrative (la paperasse).

Première solution au problème du remplacement

Pour ce faire, l’équipe décide dès le départ de se concentrer d’abord sur le problème du remplacement.  Le départ en vacances d’un professionnel de santé est en effet à l’origine de difficultés importantes, aussi bien financières (puisque les charges d’un cabinet continuent à courir) que déontologiques (puisqu’il n’est bien sûr pas question d’abandonner sa patientèle).

« C’est une spécificité du secteur médical et paramédical. Les absences des professionnels de santé sont beaucoup plus contraignantes que dans les autres  professions. »

medelse simplifie la vie des médecins startup numa

#déserts médicaux 

Le cas des déserts médicaux et des petites villes ou villes de taille intermédiaire est le plus saisissant. Les practiciens qui y exercent ont d’autant plus de mal s’absenter que leurs confrères sont moins nombreux. Medelse offre aujourd’hui à ces practiciens indépendants et aux institutions médicales la première solution connectée qui leur permet de trouver un remplaçant quand ils veulent s’absenter.

L’apport de NUMA ?

NUMA nous a considérablement aidé à affiner notre vision de moyen et de long terme. L’accélération nous a aussi permis de gagner en cohérence dans notre exécution. Les mentors, les experts et toute l’équipe nous ont accompagné dans le développement de notre première solution. Ils nous ont aidé à intégrer les prochains services dans notre roadmap.

numa paris medelse médecins startup

#levée 

L’équipe cherche aujourd’hui à lever 600 mille euros pour développer cette activité et proposer ses autres fonctionnalités.

Découvrez le pitch de Medelse :

Retrouvez les autres startups de NUMA sur demoday.numa.co et alumni.numa.co

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J.O : quel impact pour les startups ? L’exemple de Rio 2016

Depuis mai 2016, NUMA et Algoé ont pour mission d’accompagner la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 afin d’y inclure l’écosystème de l’innovation. À travers l’appel à projets Smart Paris 2024, notre ambition était de faire émerger des startups afin de proposer une candidature innovante, inclusive… Et gagnante.

En août 2016, nous décision fut prise de partir à Rio de Janeiro pour observer les premiers JO du continent sud américain et interroger les acteurs de l’écosystème startup carioca afin de voir comment les Jeux Olympiques les avaient impacté – positivement ou non.

En 3 semaines, nous avons rencontré plus de 50 entrepreneurs, investisseurs, étudiants, freelances… Nous avons visité incubateurs, accélérateurs, et espaces de coworking. Le constat fut souvent – si ce n’est toujours – le même : les J.O ne profitent qu’aux gros. Pourtant, si cette conclusion n’a rien de surprenant, nous avons déniché quelques initiatives salutaires pour les startups brésiliennes et internationales.

Afin de faire de Paris 2024 les premiers J.O inclusifs pour tous les acteurs de l’économie, il nous a semblé important de mettre en lumière ces projets et d’éviter les erreurs commises au Brésil. À l’heure où circulent des images de complexes sportifs abandonnés, montrons que les J.O peuvent avoir un impact positif sur l’écosystème startup.


Présentation Slideshare

L’initiative Innovation Games dans la presse :

Nous tenons à remercier la MAIF qui nous a accompagné dans la réalisation de ce projet, et qui soutient depuis plusieurs années le développement de startups de l’économie collaborative, ainsi que NUMA.

 

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[LE CRASH TEST] Bankin’ gère votre argent

Un coach financier indépendant, intelligent et dans la poche pour mieux gérer vos finances. Depuis son lancement en 2011 et son passage par la première saison du Camping, l'application Bankin' a fait du chemin et levé 8 millions d'euros.

Cette application suit l’évolution de vos dépenses depuis votre mobile.

Simple, sécurisée et directement connectée aux banques de ses utilisateurs, Bankin’ leur permet de découvrir le montant de leurs dépenses en logement, restaurant ou encore transports, ainsi que l’évolution de ces mêmes dépenses à travers le temps. Plusieurs comptes bancaires, dans un ou plusieurs établissements, peuvent être paramétrés, et depuis peu, les virement peuvent être réalisés automatiquement.

1,6 million d’adeptes en Europe

Après avoir levé 1,4 million d’euros en 2015, l’application a récemment annoncé une troisième levée de fonds de 7 millions d’euros réalisée auprès d’Omnes Capital et de business angels. Elle revendique désormais 1,6 million d’utilisateurs à travers toute l’Europe.

 

Joan Burkovic, son fondateur, est challengé par Jean-François Caillard, directeur des opérations de NUMA et ancien directeur général de Boursorama.

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[LE CRASH TEST] Kwalito, l’app pour manger sainement

Qu'ils soient végétariens, intolérants au lactose ou simplement attentifs à leur alimentation, regarder les étiquettes des produits fait partie du quotidien de beaucoup de Français. Lancée par Pierre Killy et Aleksandra Mandic Killy, la start-up Kwalito (Saison 7) veut leur faire gagner du temps, grâce à une application sur smartphone.

Cette application permet de scanner des produits alimentaires pour en vérifier la composition.

Après avoir renseigné préalablement ses restrictions alimentaires, il suffit de scanner le produit pour savoir instantanément s’il correspond ou pas aux critères de son régime, ou de ses envies.

«Aujourd’hui en France, il y a environ 20% de la population pour qui vérifier la composition des produits est une obligation», assure Pierre Killy, cofondateur de la startup.

Au difficile jeu de lecture et de compréhension de la composition des denrées alimentaires inscrite sur l’étiquette, Kwalito propose une lecture plus simple pour le consommateur. Grâce aux données collectées, la start-up est également en mesure de mieux analyser les nouveaux comportements alimentaires des consommateurs.

«Nous analysons toutes ces données, de façon anonyme, pour les proposer aux marques afin de leur permettre de mieux comprendre quelles sont les attentes des consommateurs et de les faire évoluer», résume Pierre. 

Pierre-Jean Le Mauff, directeur conseil chez Taddéo, challenge Pierre Killy.

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Mission, vision, exécution : revivez le DemoDay de la Saison 10 !

Beewake, Coding Days, Goodeed, Ma Coiffeuse Afro et Medelse, les 5 startups de la Saison 10, ont présenté le bilan de leurs 3 mois intensifs d’Accélération, aux côtés de Ma Smart Home, issue du Programme NUMA Sprint Montpellier, ainsi que Trybe et Dockbit, venues de NUMA Barcelona. Découvrez leurs pitches !

La méthodologie NUMA Paris : la nécessaire cohérence entre vision et exécution

Comme l’a rappelé Arnaud Meunier, directeur du Programme d’Accélération qui animait la soirée, toutes les startups sélectionnées par NUMA ont pour point commun d’être “mission-driven“, c’est-à-dire guidées par une mission devenue la colonne vertébrale de leur projet. 

Etre un entrepreneur “mission-driven“, pour NUMA, cela veut dire 3 choses :

  • Vouloir résoudre un problème et savoir pourquoi ce problème. 

Ces entrepreneurs ne sont pas des “mercenaires” qui détecteraient une opportunité de marché, mais des gens qui ont une raison profonde et sincère de se lancer dans l’entrepreneuriat. De gens qui ont généralement vécu personnellement ce problème, avec lequel on peut être d’accord ou non, mais dont le pourquoi ne peut laisser insensible.

  • Construire une vision autour de la solution à ce problème

La vision, c’est cette capacité à projeter la solution dans le futur, et plus encore, projeter son impact. Cette vision a souvent un parti pris qui vient challenger le statu-quo. Elle est le carburant de ces entrepreneurs. Elle est ce qui leur permet d’embarquer d’autres gens la dessus. De convaincre de premiers collaborateurs, de premiers clients… D’expliquer aux proches qu’on laisse tomber son CDI pour certains ou ses études pour d’autres pour prendre un risque et y aller jusqu’au bout.

  • Être dans l’exécution et tout mettre en oeuvre pour réaliser sa vision.

Garder cette cohérence entre vision et exécution est à la fois extrêmement puissant et incroyablement difficile. Elle implique des compromis et arbitrages, par exemple si le marché n’est pas exactement là où on s’y attendait, ou s’il faut adapter le produit parce qu’il y a des obstacles… Parfois, cela peut dire refuser un client qui apporte de la “mauvaise traction” ou devoir changer son business model. Objectif par objectif, KPI par KPI, ces entrepreneurs se dédient à ne pas devenir une vitamine au milieu des vitamines, mais le véritable antibiotique, solution en face de laquelle il y a un marché.

Un nouveau format Q&A

Nouveauté du DemoDay Saison 10 : un jury d’experts prestigieux, composé de Rodolphe Menegaux (Alven Capital),  Guillaume Durao (IdInvest) et Romain Dillet (TechCrunch), était présent pour challenger les startups sur leur marché et leur plan de croissance.

Un format qui aura su convaincre la salle comble du Quartier Général puisque les 200 invités VCs, journalistes et partenaires ont montré beaucoup d’enthousiasme durant la soirée.

https://twitter.com/achaigneau/status/834831908148232192

Les pitches des startups

Goodeed démocratise le don en ligne. Avec 130K de donateurs, dont 70% en dessous de 35 ans et 30% qui donnent tous les jours, Goodeed est devenu le 1er “Good Network“. 

Coding Days développe une nouvelle façon d’apprendre, avec un week-end en présentiel destiné à tous pour apprendre à coder. Déjà plus de 20 mentors et 200 alumni.

https://twitter.com/coding_days/status/834844966379732993

Trybe (NUMA Barcelone) permet aux chefs cuisinier de monter et d’opérer un restaurant en ligne. Avec plus de 1000 chefs, 10K clients, et une taux de répétition de 37%, la start-up londonienne va poursuivre sa croissance en Espagne. 

MaSmartHome (NUMA Montpellier) permet de créer très simplement une maison intelligente, sur mesure et évolutive. 800K€ de projets pilotes ont déjà été signés ces derniers avec des constructeurs.

Beewake propose aux entreprises une plateforme de réservation d’espace de travail pour leurs salariés nomades. Leur marché : 363 millions d’employés qui seraient prêts à quitter leurs jobs pour un espace de travail plus flexible. 

Dockbit (NUMA Barcelone) simplifie considérablement les cycles de déploiement logiciel. La start-up a permis 5000 déploiements, soient 2500 heures d’économisées pour les start-ups qui l’ont adoptée.

Medelse est la plateforme opérationnelle qui simplifie la vie des médecins. Leur communauté s’élève déjà à 5000 professionnels de santé, avec une croissance de 700 nouvelles personnes par mois. 

Ma Coiffeuse Afro rend la beauté accessible aux personnes Afro-descendantes et métissées. Ils ont déjà effectué plus de 65K euros de transactions, avec une communauté de 50K followers.

L’intégralité des pitches et dossiers de presse des startups sont disponibles sur notre site demoday.numa.co.

> Visionner les pitches <

>  Postuler à la Saison 11 <

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[LE CRASH TEST] Destygo, l’intelligence artificielle du voyage

Dans le secteur très concurrentiel de l'intelligence artificielle, la startup Destygo, accélérée lors de la saison 9 du Programme d'Accélération, tente de tirer son épingle du jeu avec une messagerie pour assister les voyageurs dans leurs déplacements.

Cette startup veut être le compagnon indispensable de vos voyages en avion, au même titre que votre valise ou votre passeport.

Destygo développe un logiciel de conversation («chatbot») qui permet à l’utilisateur de poser toutes les questions relatives à son itinéraire, comme le numéro de la porte d’embarcation avant son vol. Il est pour le moment disponible sur Messenger, le service de messagerie instantanée de Facebook.

«C’est une solution qui va venir automatiser la relation client pour les voyageurs, par exemple avec une compagnie aérienne, un aéroport, une chaîne hôtelière ou une agence de voyage», explique Guillaume Laporte, cofondateur de la startup.

Lancée il y a un an, Destygo compte parmi ses clients l’aéroport de Lyon, qui souhaitait automatiser les questions récurrentes des voyageurs.

«80% des questions des utilisateurs sont identifiées et réglées automatiquement et 20% sont transmises à des agents qui répondent manuellement

Jean-David Bénichou, business angel et fondateur de ViaDialog, challenge Guillaume Laporte.

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Tout ce que vous devez savoir sur la Saison 11 du Programme d’Accélération

Alors que les candidatures sont ouvertes pour la prochaine saison d’accélération NUMA, petit retour sur les nouveautés de cette onzième saison exposées lors de l’Info Session.

1.Un focus particulier sur 3 points clefs:

#Business!

C’est le prisme par lequel toutes les actions vont être pensées. Le KPI revenue doit être mesuré quotidiennement et en permanence amélioré.

#Execution, execution, execution 

Le mot d’ordre le plus répété de cette info-session. Une fois les objectifs clairs définis, avancer pas à pas pour trouver et pénétrer son marché. Être dans une logique d’amélioration continue et présenter des courbes ascendantes aux VCs.

#Mentorship driven

A bas la vulgarisation du terme. Chez NUMA, on sélectionne les 30 mentors les plus pertinents de notre base: ceux qui ont envie d’aider et qui peuvent apporter une aide concrète. Leur rôle: vous ouvrir des portes, apporter un regard éclairé, vous suivre dans la durée et créer de la confiance réciproque.

2. Les Associates, vos nouveaux doers du quotidien

Ce sont des biz devs, designers, devs qui vous aideront au quotidien sur la mise en oeuvre opérationnelle. Ils travailleront sur des missions que vous définissez pour vous libérer du temps et pour venir à la rescousse de votre team surchargée.

3. Des startups qui s’adressent aux challenges du monde de 2030

Croissance de la population, épuisement des ressources, usage intensif de la technologie, autant de facteurs qui créent des challenges colossaux qui peuvent être adressés par les nouvelles technologies. Ce que NUMA cherche, ce sont des entrepreneurs visionnaires, prêts à lever du Venture Capital pour relever les défis de demain, dans les domaines du système alimentaire, de la santé, de l’énergie et la raréfaction des ressources, des transports, de l’éducation et du savoir, de la réorganisation du monde de l’entreprise...

4. Deal simple : 3,5% d’options

NUMA prend 3,5% d’options en échange du programme et de tous ses avantages (dont la valeur s’élève à plus de 700k par startup, hors avantages cumulés des perks).

Vous souhaitez postuler ? C’est par ici !

Vous avez d’autres questions ? Consultez notre FAQ.

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[LE CRASH TEST] Les Mots, le 1er accélérateur d’écrivains

Elise Nebout a longtemps été la figure historique de notre programme d'Accélération, à l'époque du Camping. Un modèle de créativité et d'organisation qu'elle a souhaité appliquer à son domaine de prédilection : la littérature !

Que vous soyez blogueur, écrivain en herbe ou simple lecteur, Les Mots vous proposent une initiation à toutes les formes d’écritures.

«C’est un lieu qui est dédié à tous les gens qui aiment écrire, qui aiment lire (…) et qui ont envie de progresser dans des genres très différents qui vont du scénario à la bande dessinée», explique Elise Nebout, co-fondatrice de l’école/start-up.

Prenant la forme d’ateliers hebdomadaires ou ponctuels de deux heures, Les Mots proposent, via un réseau d’auteurs, des formations autour de thèmes prédéfinis. Entre un cours pour écrire une chanson ou un atelier pour maîtriser les codes du thriller, le choix est varié.

«Yannick Haenel propose un atelier autour du voyage initiatique. Vous vous inscrivez à un atelier pendant trois mois. C’est deux heures par semaine à l’heure du déjeuner ou le soir pour que ce soit accessible à tous.»

Si vous souhaitez devenir le futur Stephen King, il vous faudra dépenser sensiblement 30 euros pour une séance. Les étudiants peuvent profiter d’une remise de 10%.

Elise est challengée par Rachel Vanier, directrice de la communication de Station F, également romancière.

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