[LE CRASH TEST] MaCoiffeuseAfro, l’app qui coiffe les cheveux crépus et frisés

Ma Coiffeuse Afro (Saison 10) met en relation des personnes aux cheveux frisés ou crépus avec des coiffeurs à proximité.

Alban Jarry, spécialiste en stratégies numériques, challenge Emmanuel Derozin, fondateur de Ma Coiffeuse Afro.

«Les afro-descendants représentent 20 % de la population française et n’ont pas accès à 90 % des coiffeurs, explique-t-il. Moi-même, plus jeune, j’habitais dans les Yvelines et je devais aller à Château-Rouge pour me faire coiffer.

Découvrez également le portrait de Ma Coiffeuse Afro. 

 

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[LE CRASH TEST] Melusyn, la startup qui simplifie la vie des producteurs

Melusyn (NUMAlumni Saison 4) a créé SetKeeper, une plateforme de gestion de projets audiovisuels déjà utilisée sur de nombreux tournages.

Plus belle la vie, Versailles, Joséphine Ange Gardien mais aussi Planetarium ou encore Le Bureau des Légendes… Plus de 70 productions ont déjà utilisé Set Keeper, la première plateforme en ligne de gestion à destination des métiers de l’audiovisuel pour aider les directeurs de production à organiser et gérer leurs projets. Créée en 2013, elle permet de gérer le casting, les repérages, le choix des accessoires, la gestion du calendrier entre les équipes. Elle fonctionne sur le principe d’un abonnement par production, dont le prix varie selon le type de projet.

«Nous avons eu la chance d’avoir la confiance de nombreux producteurs sur des productions très prestigieuses, comme Dheepan. (…) On génère un retour sur investissement très important puisque l’on permet d’économiser beaucoup d’argent sur les productions. L’objectif est toujours de faire gagner de l’argent au producteur.», précise Octave Bory, co-fondateur de la startup qui édite le logiciel, Melusyn.

L’entrepreneur soutient que l’industrie du cinéma a de l’appétit pour les nouvelles technologies même s’«il faut composer avec les traditions et les habitudes qui font sa force depuis un siècle».

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[LE CRASH TEST] Nelson, l’I.A. qui apprend plus vite qu’un consultant

La startup Nelson a mis au point un «assistant stratégique digital» qui a pour objectif d'aider les chefs d'entreprise à détecter les opportunités de croissance.

En entreprise, la stratégie est souvent oubliée faute de temps. Pour remédier à ce problème dans la conduite d’un projet, Nelson propose un ensemble de tâches, les organise, et en facilite le suivi. Chaque projet est entièrement personnalisable, des tâches peuvent être ajoutées, modifiées ou enlevées selon les désirs des utilisateurs. Nelson permet de combiner la facilité de partage et de mise à jour d’outils numériques, avec la méthodologie et l’expérience de consultants spécialisés, tout en permettant aux utilisateurs de développer leurs propres idées.

Cette startup ambitieuse a déjà levé un million d’euros.

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[LE CRASH TEST] Bankin’ gère votre argent

Un coach financier indépendant, intelligent et dans la poche pour mieux gérer vos finances. Depuis son lancement en 2011 et son passage par la première saison du Camping, l'application Bankin' a fait du chemin et levé 8 millions d'euros.

Cette application suit l’évolution de vos dépenses depuis votre mobile.

Simple, sécurisée et directement connectée aux banques de ses utilisateurs, Bankin’ leur permet de découvrir le montant de leurs dépenses en logement, restaurant ou encore transports, ainsi que l’évolution de ces mêmes dépenses à travers le temps. Plusieurs comptes bancaires, dans un ou plusieurs établissements, peuvent être paramétrés, et depuis peu, les virement peuvent être réalisés automatiquement.

1,6 million d’adeptes en Europe

Après avoir levé 1,4 million d’euros en 2015, l’application a récemment annoncé une troisième levée de fonds de 7 millions d’euros réalisée auprès d’Omnes Capital et de business angels. Elle revendique désormais 1,6 million d’utilisateurs à travers toute l’Europe.

 

Joan Burkovic, son fondateur, est challengé par Jean-François Caillard, directeur des opérations de NUMA et ancien directeur général de Boursorama.

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[LE CRASH TEST] Kwalito, l’app pour manger sainement

Qu'ils soient végétariens, intolérants au lactose ou simplement attentifs à leur alimentation, regarder les étiquettes des produits fait partie du quotidien de beaucoup de Français. Lancée par Pierre Killy et Aleksandra Mandic Killy, la start-up Kwalito (Saison 7) veut leur faire gagner du temps, grâce à une application sur smartphone.

Cette application permet de scanner des produits alimentaires pour en vérifier la composition.

Après avoir renseigné préalablement ses restrictions alimentaires, il suffit de scanner le produit pour savoir instantanément s’il correspond ou pas aux critères de son régime, ou de ses envies.

«Aujourd’hui en France, il y a environ 20% de la population pour qui vérifier la composition des produits est une obligation», assure Pierre Killy, cofondateur de la startup.

Au difficile jeu de lecture et de compréhension de la composition des denrées alimentaires inscrite sur l’étiquette, Kwalito propose une lecture plus simple pour le consommateur. Grâce aux données collectées, la start-up est également en mesure de mieux analyser les nouveaux comportements alimentaires des consommateurs.

«Nous analysons toutes ces données, de façon anonyme, pour les proposer aux marques afin de leur permettre de mieux comprendre quelles sont les attentes des consommateurs et de les faire évoluer», résume Pierre. 

Pierre-Jean Le Mauff, directeur conseil chez Taddéo, challenge Pierre Killy.

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[LE CRASH TEST] Destygo, l’intelligence artificielle du voyage

Dans le secteur très concurrentiel de l'intelligence artificielle, la startup Destygo, accélérée lors de la saison 9 du Programme d'Accélération, tente de tirer son épingle du jeu avec une messagerie pour assister les voyageurs dans leurs déplacements.

Cette startup veut être le compagnon indispensable de vos voyages en avion, au même titre que votre valise ou votre passeport.

Destygo développe un logiciel de conversation («chatbot») qui permet à l’utilisateur de poser toutes les questions relatives à son itinéraire, comme le numéro de la porte d’embarcation avant son vol. Il est pour le moment disponible sur Messenger, le service de messagerie instantanée de Facebook.

«C’est une solution qui va venir automatiser la relation client pour les voyageurs, par exemple avec une compagnie aérienne, un aéroport, une chaîne hôtelière ou une agence de voyage», explique Guillaume Laporte, cofondateur de la startup.

Lancée il y a un an, Destygo compte parmi ses clients l’aéroport de Lyon, qui souhaitait automatiser les questions récurrentes des voyageurs.

«80% des questions des utilisateurs sont identifiées et réglées automatiquement et 20% sont transmises à des agents qui répondent manuellement

Jean-David Bénichou, business angel et fondateur de ViaDialog, challenge Guillaume Laporte.

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[LE CRASH TEST] Les Mots, le 1er accélérateur d’écrivains

Elise Nebout a longtemps été la figure historique de notre programme d'Accélération, à l'époque du Camping. Un modèle de créativité et d'organisation qu'elle a souhaité appliquer à son domaine de prédilection : la littérature !

Que vous soyez blogueur, écrivain en herbe ou simple lecteur, Les Mots vous proposent une initiation à toutes les formes d’écritures.

«C’est un lieu qui est dédié à tous les gens qui aiment écrire, qui aiment lire (…) et qui ont envie de progresser dans des genres très différents qui vont du scénario à la bande dessinée», explique Elise Nebout, co-fondatrice de l’école/start-up.

Prenant la forme d’ateliers hebdomadaires ou ponctuels de deux heures, Les Mots proposent, via un réseau d’auteurs, des formations autour de thèmes prédéfinis. Entre un cours pour écrire une chanson ou un atelier pour maîtriser les codes du thriller, le choix est varié.

«Yannick Haenel propose un atelier autour du voyage initiatique. Vous vous inscrivez à un atelier pendant trois mois. C’est deux heures par semaine à l’heure du déjeuner ou le soir pour que ce soit accessible à tous.»

Si vous souhaitez devenir le futur Stephen King, il vous faudra dépenser sensiblement 30 euros pour une séance. Les étudiants peuvent profiter d’une remise de 10%.

Elise est challengée par Rachel Vanier, directrice de la communication de Station F, également romancière.

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[LE CRASH TEST] Bubbles, la recharge électrique des restaurants et commerçants

The Bubbles Company loue des stations de recharges aux commerçants, pour offrir de nouveaux services à leurs clients. Christophe Vattier, son co-fondateur, est interrogé par Alexandre Poncet, directeur de la communication externe de Coca-Cola European Partners.

C’est un problème auquel sont confrontés des millions d’utilisateurs: où recharger son téléphone en ville, en toute sécurité, quand on n’est pas chez soi?

Lancées en 2014 par The Bubbles Company, start-up parisienne, a imaginé un boîtier en forme de bulles pour recharger simultanément trois smartphones, sans avoir à les surveiller.

Déjà disponibles dans plus de 1000 lieux à Paris (restaurants, bars, boutiques), les «Bubbles» sont géolocalisables grâce à une application. L’utilisateur peut y réserver sa place et bénéficier d’offres ludiques ciblées, comme des promotions selon le lieu où il se trouve.

«Des objets de recharge, vous en avez des centaines dans le monde. Mais des objets de recharge qui sont connectés et qui poussent du service, on n’en a pas encore rencontré ! (…) Quand vous rentrez dans un magasin, vous avez une chance sur quatre lorsque vous payez que l’on vous rembourse vos courses !», explique Christophe Vattier.

Contrairement à d’autres acteurs du marché, The Bubbles Company ne se rémunère pas grâce aux données collectées mais à sa capacité à attirer du monde dans l’établissement concerné.

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[LE CRASH TEST] Hopfab, des meubles sur mesure grâce à un réseau d’artisans

Hopfab (Alumni Saison 8) propose des meubles uniques pour des logements, des bureaux et des commerces, grâce à un réseau d'artisans et de créateurs.

C’est en cherchant à meubler son appartement sans recourir aux services d’une grande enseigne nordique que l’idée d’une place de marché regroupant différents artisans est née de l’imagination de Géraldine Bal, sa fondatrice.

«Sur le marché, vous avez des grands industriels qui proposent du mobilier pas très cher et des grands éditeurs qui proposent des meubles très design et très cher. Finalement personne n’est capable d’apporter une réponse avec des meubles uniques, qui s’adaptent parfaitement aux besoins du consommateur.»

En offrant l’accès à une sélection d’artisans soigneusement sélectionnés, Hopfab permet de reconnecter le monde de l’artisanat et le grand public.

«L’idée, ce n’est pas d’avoir les 30.000 artisans français sur la plateforme, mais plutôt une communauté d’artisans de qualité, que l’on aura sélectionnée.»

Depuis son lancement au printemps 2015, Hopfab a répondu à plus de 160 demandes pour des ventes de meubles estimées à plus de 200.000 euros, auprès d’une cinquantaine de clients particuliers et professionnels.

Géraldine Bal est challengée par Axelle Tessandier, fondatrice de Axl Agency.

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(suite…)

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[LE CRASH TEST] Artips, la newsletter des amoureux d’Art

Chaque semaine, Le Figaro, l'accélérateur NUMA et le cabinet de conseil Taddeo proposent le «Crash Test», une émission startup dans laquelle les jeunes entreprises du Web viennent défendre leur projet. Cette semaine, Artips propose une newsletter et une application pour partager anecdotes et œuvres d'art mythiques.

Saviez-vous que Mona Lisa avait une soeur jumelle? Que Michel-Ange était susceptible? Sous la forme d’une newsletter, trois anecdotes sur le thème de l’art sont envoyées chaque jour aux abonnés de cette start-up Alumni Saison 5.

Avec plus de 500.000 abonnés et un rythme de croissance de 25.000 nouveaux adhérents mensuels, Artips a séduit les instituts culturels pour sa capacité «à toucher un public qu’ils n’arrivent pas forcément à avoir.» La start-up a aussi développé une application gratuite. Artips s’est associé à plusieurs musées pour promouvoir certaines de leurs œuvres exposées.

«Près de 200 spécialistes cherchent les anecdotes, qui sont ensuite vérifiées par des experts du musée du Louvre», précise Coline Debayle, sa cofondatrice. La start-up ambitionne désormais de s’imposer sur le sol américain, où elle revendique déjà plus de 25.000 abonnés.

Coline Debayle répond aux questions de Lucinde Savatier, directrice conseil au cabinet de conseil Taddeo.

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